Barnabé et tout mon bric à brac

Son départ, mon départ

Alors que je fêtais hier mon départ dans la vie d'adulte, elle annonçait le sien du monde du tennis. Notre juju nationale quitte la compétition, elle se retire.

Certains crient au manque de patriotisme, alors qu'elle est, on peut le dire, le seul étendard belge dont on ne doit avoir honte. Entre BHV, l'obligation de parler néerlandais dans les plaines de jeux, ou encore la non nomination de bourgmestres dûment élus, elle était là pour redorer le blason.

Mais, je trouve que c'est une sage décision. Qui voudrait d'une vie médiatique où pendant les 12 années de haut niveau, elle a dû soigner tout ce qu'elle mangeait, dormir suffisamment, ne pas faire d'excès, donner des conférences de presse, jouer et ne pas faillir? Moi, en tout cas, pas.

Elle l'a fait, elle a gagné, elle a accumulé beaucoup d'argent. Et le mieux qu'elle puisse faire, c'est sauver les meubles. C'est à dire arrêter le tennis avant qu'il ne l'arrête. Parce que les blessures ça arrive vite et ça laisse des traces à vie. Elle a bien fait aussi car c'est maintenant qu'elle va pouvoir se construire un avenir et, pourquoi pas,  tirer un trait sur son divorce avec nouvelle romance? En tout cas, je lui souhaite.

Par contre, j'en profite pour rappeler qu'elle s'est enfuie à Monaco comme une voleuse. Pour que son trésor n'aille pas en partie au fisc et pour qu'il ne contribue pas au trésor public. Lâcheté, avarie, égoïsme. Appelez cela comme vous voulez, mais moi, c'est comme ça que je le vois.  Après tout, sa fortune ne peut pas fondre avec les impôts, puisque l'on n'a pas d'impôt sur la fortune en Belgique. (même si je suis pour)

Bref, elle sera partie en N°1 mondiale, la tête haute, dans sa maison de Monaco.

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Les infiltrés

En revenant d'une séance d'entrainement bien crevante, j'ai eu la joie de constater que ma petite famille avait loué un DVD. Pas que je n'aime pas les films. Mais je préfère ne pas devoir lutter contre le sommeil.

Heureusement, les infiltrés de Martin Scorsese n'est pas un film devant lequel on s'endort. (quoique, je connais quelqu'un qui s'est endormi devant le seigneur des anneaux!) 

Suspens, règlements de compte, violence, sang, on est dans le milieu de la mafia, ça rigole pas. Deux mondes s'affrontent: la police avec Di Caprio et la mafia avec Damon. Tous deux sont infiltrés pour ramener des informations dans leurs camps respectifs. (on se croirait dans un jeu scout)

On sait depuis le début qui est qui. (enfin, sauf si vous êtes un peu demeuré) Mais eux ne le savent pas.

Ce suspens haletant se terminera d'un façon plutôt surprenante que je ne dévoilerai évidemment pas.

J'ai moins aimé le côté "on est dans la mafia alors on est vulgaire, violent, détestable"

L'intrigue est pas mal et le casting, avec aussi Jack Nicholson, intéressant. Beaucoup d'actions donc plutôt un film de garçon même si j'ai quand même aimé. (oui, moi, dès qu'ils se battent, ça diminue mon attrait pour le film) 

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What else?

Ce pourrait être un article sponsorisé comme on en voit sur d'autres blogs. Vous savez ces billets accompagnés du logo d'e-buzzing. Mais ce n'en est pas un.

C'est juste une pub gratuite que je veux faire à deux produits. Deux boissons qui accompagnent mes quatre heures et les soirées d'hiver. (un peu hors saison, mais c'est moins cher)

L'une, celle de la photo, c'est Le Chocolat de Nestlé. Avant toutes choses, sachez que je n'aime pas le lait. Et pas non plus le Nesquick, parce que tu as beau mettre 15 cuillères, ça goûte toujours le lait. Parce que pour moi, un bon chocolat chaud, c'est un chocolat chaud qui  goûte le chocolat chaud et pas le lait. Vous suivez? Ca veut pas dire non plus que ça doit goûter le sucre et le chocolat extra fort et en devenir écœurant.  Donc, un bon chocolat chaud, en fait, c'est très compliqué. Ou plutôt, c'était.

Parce que j'ai découvert cette poudre magique. Même marque que le Nesquick pourtant. Mais tellement meilleur. Niveau dilution: le top. Niveau goût: le top. Niveau qualité: le top. Inconvénient: aucun.

Elu produit de l'année par moi!

Le second produit pour lequel je n'ai pas de photo. (pas trouvé sur internet et trop la flemme d'aller photographier le pot) C'est Lemon The Mix d'Oxford ®. Pour vous faire une idée de la chose, c'est un bocal en verre d'une quinzaine de cm, cylindrique avec un couvercle en plastique jaune. A l'intérieur, ce sont des granulés un peu comme le Ricola. 

Ca goûte le thé (sans blague?), le citron et le miel. Et, c'est déjà sucré. En gros, plutôt que de devoir faire infuser votre sachet, mettre votre miel qui va coller partout, doser le sucre, (ni trop, ni trop peu) et presser votre citron,  vous versez une ou deux cuillères de ce fantastique produit dans votre tasse d'eau chaude et vous dégustez. Le dosage est top, le goût est top, pas d'inconvénients!

Deux produits délicieux que je me devais de partager parce qu'ils sont quasi inconnus et que je les trouvent phénoménal. (non, non, je vous assure, je suis pas payée pour dire ce que je dis) 

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Rummikub

Rummikub, encore un classique. Il date de 1980. A croire que les jeux de société c'est comme le bon vin, plus il est vieux, meilleur il est.

De 2 à 4 joueurs, le but est de places toutes ses savonnettes. (appelez ça comme vous voulez, moi, je trouve que ça ressemble à des savonnettes)  Elles vont de 1 à 13, et sont bleus, rouges, noirs ou oranges. Il y a aussi deux jokers (que chez nous on a perdu)

Une pincée de stratégie, beaucoup visualisation spatiale. Entre faire des séries d'un même chiffre et faire une longue série d'une couleur, il faudra trouver son compte.

Une partie ne dure pas longtemps, et même  si on joue contre les autres joueurs, sans eux, le jeu n'avancerait pas. Aussi, votre victoire dépend de ce que les autres vont faire. C'est un peu comme avec le jeu Labyrinthe, vous croyez avoir gagné et puis quelqu'un prend la savonnette que vous vouliez.

J'aime beaucoup ce jeu!

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Sans arme, ni haine, ni violence.

Sans arme, ni haine, ni violence est le premier film réalisé par Jean-Paul Rouve et c'est réussi. Il raconte la vie d'Albert Spaggiari incarné par le réalisateur. J'aime cet acteur et le rôle lui va comme un gant.

Albert Spaggiari a braqué la Société Générale en creusant un tunnel dans les égouts. Pendant 3 jours, lui et ses complices, des Marseillais, vont récolter 50 milliards d'anciens francs, sans arme, ni haine, ni violence.

Ce qu'Albert Spaggiari recherche par dessus tout, c'est la reconnaissance, le succès, être une vedette. L'histoire se passe en cavale dans un pays d'Amérique du Sud où il se la coule douce. Un journaliste de Paris Match vient l'intervieuwé....

J'ai aimé l'acteur, le suspens, les retours en arrière qui nous font découvrir son histoire.

Mais je n'ai pas aimé la fin, vous comprendrez pourquoi en voyant le film.

Néanmoins, allez-le voir, il en vaut la peine. 

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Le rapport de Brodeck

J'avais déjà lu de Philippe Claudel, Les âmes grises, que j'avais beaucoup apprécié. Son style, ses suspens, sa manière de mener le temps.

Comme ma mère aime beaucoup cet auteur, elle m'a conseillé ce livre. Et j'ai adoré. Même style, à nouveau, rapport avec la guerre, entourage rural. Mais en même temps, c'était différent, un "vrai" autre livre. Pas comme certains auteurs dont on a l'impression de toujours lire le même roman.

L'histoire se passe après la seconde guerre mondiale, le personnage principal, Brodeck a survécu aux camps. L'intrigue débute alors qu'un drôle d'individu vient de se faire assassiner. Brodeck sait tout et, petit à petit, nous distille ses informations. Sur l'Anderer, le village, mais aussi, ses souvenirs lourds à porter. Sur ce qui s'est passé dans le village, sur ces hommes qui se transforment en bêtes.

Claudel passe aux détours d'un mur, d'un visage, d'une pluie, du présent au passé douloureux de Brodeck. Il joue avec le cours du temps sans jamais perdre lecteur. Ce mélange entre passé et présent, c'est ce que j'aime le plus dans l'écriture de cet auteur. Aussi, il y a ce suspens, ces zones d'ombres, ces mystères qui planent sur le village. Car la guerre a fait surgir des comportements bestiaux chez les villageois, comportements qui laisseront des traces bien longtemps après que les Fratergekeime ne soient partis. 

Si le contexte de la seconde guerre mondiale est évident, le pays dans lequel se passe l'histoire reste pour moi un mystère. Je crois d'ailleurs que c'est voulu, qu'en ne situant pas précisément le roman, Claudel montre qu'il aurait pu se passer n'importe où. Jamais les allemands ne sont cités et même le dialecte et la langue employés par les habitants ne m'ont pas aidée. Cela se passe dans les montagnes, près de la frontière de ce pays envahisseur...

Une seule chose à dire, lisez-le! 

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Monopoly

Ce jeu est un pur classique puisqu'il existe depuis 1935.  Son créateur, un américain au chômage, serait devenu milliardaire grâce au succès de son jeu.

C'est un jeu de stratégie où une part de chance, difficile à quantifier, vient mettre son grain de sel. On achète des propriétés et quand on a toutes les propriétés d'une même couleur, on peut mettre des maisons dessus. Ce qui augmente le prix du loyer pour le joueur qui passe sur votre case.

Cela peut durer des heures mais il faut savoir qu'il existe plusieurs règles. A force, des versions officieuses sont apparues dans certains familles. Comme dans la mienne. Je joue à ce jeu depuis bien longtemps et nos premières parties se sont passées en dessous de dix ans. L'âge auquel on ne lit pas l'entièreté des règles...

Ainsi, quand on tombe sur taxe de luxe ou impôt sur le revenu, ou sur n'importe quelle carte malchanceuse, on paie au milieu. Une somme s'entasse au centre du plateau jusqu'au jour où quelqu'un tombe sur parc gratuit et emporte le pactole. Aussi quand on tombe sur une propriété qui n'appartient à personne, si le joueur ne décide pas de l'acheter, c'est au suivant. Alors que dans les règles, on doit mettre la propriété aux enchères. Quand on met des maisons sur un terrain, on paie une certaine somme, et quand on les enlève, on la récupère entièrement. Normalement, on ne récupère que la moitié de son prix.

Ce qui donne de drôles de situations: on enlevait nos maisons et les replaçait sur nos autres terrains quand un joueur approchait. 

La dernière fois que l'on a joué, on a lu les règles suite à un désaccord et là, on est tombé des nues. On jouait avec des règles complètement différentes de celles prévues au départ. La prochaine fois,  on tentera une "vraie" partie.

Un jeu prenant, où l'on développe des stratégies et des pactes pour vaincre ses adversaires et obtenir le monopole de l'immobilier.

Un conseil: Il existe de nombreuses versions du monopoly. Choisissez-en une "normale", sans gadget ni calculatrice. Après tout, les enfants révisent en jouant leur calcul mental. Aussi, au niveau des villes, c'est une question d'habitude. J'ai la version France, je ne voudrais pas jouer avec une autre. Mais boycottez plutôt la nouvelle version française où Hasbro, l'éditeur du jeu, a fait voter les internautes pour choisir les villes qui y figureraient. Et, a écarté Montcuq qui arrivait en première place. Si on fait voter des personnes, on respecte leur choix.

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We feed the world

We feed the world est un documentaire d'Erwin Wagenhofer. C'est une suite de séquences qui illustrent note société de consommation et les dérives de notre système agro-alimentaire.

Petit tour par un champ et les politiques de l'union européennes.

Destructions de pains à Vienne.

Pêche "artisanale".

Légumes hybrides sans goût.

Elevage industriel de volaille. (argh! Un condensé d'inhumanité)

...

Le ton n'a rien à voir avec Michaël Moore, car même si bien évidemment le point de vue est recherché, le ton reste objectif. Les industriels expliquent leurs point de vue sans que le réalisateur leur pose des questions embarrassantes ou ne les orientent.

D'ailleurs, ce film est à montrer à de jeunes adultes ou de vieux ados, mais pas avant. Car il faut avoir un sens critique suffisant et une capacité à prendre du recul. Quand certains vérités sont énoncées par des scientifiques, industriels, PDG, vous pourriez très bien les croire. Oui, oui, en fait le BIO c'est mauvais, non, non, l'accès à l'eau n'est pas un droit pour tous.

Mais quand on est intéressé et attentif (pas toujours facile), là, on se rend vraiment compte des énormités commises. Je l'ai vu deux fois à très peu d'intervalle, et j'ai presque plus apprécié la seconde fois.

Pourtant, ce documentaire est très lent, non rythmé, certains scènes semblent inutiles. Alors, on a envie de se dire, je laisse tomber. C'est chiant. Mais si vous vous accrochez, vous découvrirez toute la profondeur de ce documentaire. En fait, comparé à d'autres documentaires qui ont eu la côte ces derniers temps, vous avez une suite de vérités qui sont choquantes en elles-même. Mais il n'y a pas les commentaires habituels, c'est à vous de vous faire une réflexion par la suite. Néanmoins, ne vous inquiétez pas, ce n'est pas un film muet.

D'ailleurs, cette lenteur, ce rythme, ce manque d'attraction met en valeur une caractéristique de notre société de consommation: On veut tout, tout de suite, avec de magnifiques emballages. Il va donc à l'encontre de celle-ci dans le fond mais aussi dans la forme. 

J'avais organisé une projection dans mon école. J'avais fait la promotion, m'étais procurée le film, l'avais vu, avais préparé des commentaires, des questions de débat, ... Malheureusement, une seule personne est venue. Peut-être est-ce la communication qui n'a pas été suffisante, peut-être un documentaire sur le système agro-alimentaire n'intéressait-il pas grand monde. Pourtant, j'en tire un bilan positif. Car l'élève qui est venue était très intéressée, et a même demandé à graver le DVD. (j'ai accepté, mais ça, c'est un autre sujet) 

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Le sac de mes rêves!

Argh! J'ai bien dû vous en parler, cela fait depuis septembre passé que je suis à la recherche d'un sac. Ou plutôt était. Car enfin, j'en ai trouvé un!

Vous allez me dire, cela fait depuis septembre que je vais à l'école sans sac? Evidemment, pas tout à fait. Seulement j'avais un sac plus petit et je portais mon classeur à la main. A la moindre pluie, il était trempé et c'était d'un pratique! Quand vous avez affaires de gym dans une main, classeur dans l'autre et sac à l'épaule, comment vous faites pour porter votre parapluie? (oui, il pleut souvent en Belgique, pire que dans le NOooord)

Et comment cela se fait-il que je n'aie pas trouvé de sac depuis tout ce temps? J'habite dans un trou perdu? Pas du tout, j'habite même la capitale. (et ne me rappelez pas la taille de mon pays)

Mais, j'avais je ne trouvais de sac à mon goût. Il fallait qu'il soit suffisamment grand pour emporter classeur, bouteille d'eau et trousse (et pleins d'autres petits trucs qui se glissent facilement). Mais, je ne voulais pas qu'il ait l'air grand. Mission impossible? Que nenni !(ce n'est pas une expression que j'utilise, c'est juste pour rire) Parce que des exemples, j'en avais à la pelle... aux bras d'autres femmes croisés en rue. Et pourquoi moi, je ne trouvais jamais spécimen à mon goût? (on parle toujours de sacs, on est d'accord)

Finalement, hier (dimanche exceptionnellement ouvert) je suis allée faire du shopping avec ma sœur et ma mère. Mon but: Trouver des chaussures pour le bal, mais qui peuvent aussi aller avec une jupe ou pour avoir l'air classe lors d'un examen oral. Tout un programme. Après bien des pérégrinations, j'ai trouvé chaussure à mon pied. (là, on parle de chaussures) Des petites chaussures ouvertes en cuir à talon moyen. (ça doit bien avoir un nom, mais je l'ignore totalement) Et dans ce même magasin, il y avait des sacs. Je dirais même plus: LE sac. Pendant que j'attendais patiemment ma paire taille 40, je regardais attentivement le présentoir pour dénicher la perle et là, caché, se trouvait mon bonheur!

Bon assez parlé, les photos! Cliquez sur lire la suite pour avoir une meilleure idée de la taille du sac et de ce que je veux dire par grand sans en avoir l'air.

... lire la suite

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Jungle Speed ou Jungle Jam?

Jungle Speed (sur la photo) est un jeu de rapidité et de concentration. Il se joue avec entre 4 et 8 amis.

Si vous possédez ce jeu et que vous voulez l'emmener lors d'une soirée, pensez à prendre un coupe-ongle. Pour avoir joué contre une personne qui avait des faux ongles, je sais que c'est indispensable. C'est un jeu prenant, presque violent. Au fur et à mesure de la partie, l'excitation va monter, et le totem va voler.

Tout le monde a devant soi un paquet de cartes. Chacun retourne à son tour une carte. Dès que quelqu'un retourne la même carte qu'un autre, il doit s'emparer du totem avant que cette personne ne le fasse. La personne la plus rapide des deux donne ses cartes retournées à l'autre. Par contre, si quelqu'un se trompe, il reprend les cartes retournées de tout le monde.

Le but est de se débarrasser de toutes ses cartes.

C'est un petit jeu, donc facile à emporter et pas trop cher. Un jeu de carte, un totem et un sac pour mettre le tout.

Sachez qu'il existe aussi Jungle Jam qui est une copie de Jungle Speed. Il est tout aussi bien, mais bon, puisque les deux se valent, je choisirais Jungle Speed par respect pour les auteurs du jeu.

Un jeu qui ne demande pas de savoir lire, mais qui est quand même difficilement accessible pour les petits de maternelle. Aussi pour les ados et les adultes! 

 

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L'histoire du chameau qui pleure

En général, mes critiques sont plutôt positives. Pas que je sois très "public facile" mais plutôt que pour choisir les films que je vais voir, je m'arme des critiques des journaux et des commentaires glanés sur les blogs que je lis. Donc, si certains n'atteignent pas mes espérances, ils ne sont pas désagréables pour autant.

Mais hier, j'avais baby-sitting. Et quand j'ai baby-sitting, la télévision est ma meilleure amie. J'en profite pour voir les DVD que j'ai chez moi que le reste de ma famille a vu en mon absence (bande d'ingrats!) Et dans la pioche, il y avait ce film: L'histoire du Chameau qui pleure. Réalisé par Byambasuren Davaa dont j'avais déjà vu Le chien jaune de Mongolie, film que j'avais bien aimé.

Et bien, je crois que vous l'avez compris. Mais, j'ai absolument trouvé ce film: nul, ennuyeux, soporifique, ... Un zéro pointé sur toute la ligne.

Déjà, la soirée commençait mal. Une fois les enfants couchés,  je me rends compte que j'ai oublié mes lunettes. Et sans lunette, pas de VO. Et je préfère les VO. Surtout que les acteurs de cette VF ont du être ramassés dans la rue. Des petites voix stupides. Les enfants parlent comme s'ils étaient abrutis et idems pour les plus vieux. 

Ce film se passe en Mongolie et je suppose que le but est tout de même de faire découvrir un peu cette culture, comme c'était d'ailleurs le cas dans le Chien jaune de Mongolie (avouez aussi que la réalisatrice a le chic pour choisir les titres de ses films) Mais là, je trouve que leur culture est montrée comme arriérée, simpliste et primitive. Les personnages ne disent à longueur du film que des phrases évidentes du genre, "il y a une tempête de sable" "allons à la ville" "la chamelle va mettre bas". Ils ne parlent que de leurs actions, et d'ailleurs se taisent la plupart du temps. 

De plus, pour montrer probablement l'attrait des jeunes pour le monde occidental et le progrès, le petit lors d'un voyage à la ville reste scotché devant toutes les télévisions. De retour chez lui, il ne fait que dire "Je veux une télévision". Vision de nouveau très simpliste. Qui donne aussi envie de dire devant ce sale gamin: "On ne dit pas je veux, mais je voudrais."

A la fin, alors qu'il ne restait surement que quelque minutes, j'ai arrêté le DVD, manquant de m'endormir. Car si je regarde des films aux Baby-sitting, c'est pour m'occuper mais aussi pour me tenir éveillée. Et là, c'était pire que si j'avais pris un somnifère. Même une fois la télé éteinte, je restais plus éveillée à ne rien faire!

Vous l'aurez compris, j'ai totalement détesté ce film. Par contre, si la Mongolie vous attire, regardez plutôt le Chien jaune de Mongolie

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Stratego

Stratego un jeu vieux comme le monde, ou presque. Il date de 1978 (bon, ok, pour toute personne plus âgée, ne vous vexez pas)

Ce jeu, c'est pas le jeu de société le plus passionnant. Mais, c'est un jeu auquel on va jouer de temps en temps. Si il ne déchaîne pas les passions, il est néanmoins très agréable à jouer. 

C'est un jeu de plateau. Au départ, deux équipes adverses, une bleue, une rouge, s'affrontent. Elles sont composées des même forces, mais placées différemment. Car avant de jouer, on met un cache (généralement le couvercle de la boîte) et on place ses pions. Un bon placement participe grandement au gain ou à la perte de la partie.

Ensuite, on avance ses pions. Il y a plusieurs grades: le plus fort, le maréchal et le second, le 4 étoiles sont uniques. Il faut donc les protéger du mieux que l'on peut et essayer de tuer ceux de l'adversaire.

L'espion est le seul pion qui peut tuer le maréchal. On n'en a qu'un, il va donc falloir le ménager. De plus, l'espion tue le maréchal en sautant dessus, mais meurt si c'est ce dernier qui lui saute dessus le premier.  

Il y a les bombes qui tuent tous les pions sauf les démineurs. Ceux-ci sont au nombre de 5 et mieux vaut les protéger. Sans démineurs, si le drapeau est entouré de bombes (stratégie habituelle), impossible de gagner.

Le drapeau, but de l'expédition. Celui qui trouve celui de l'autre le premier a gagné. 

Très bon jeu à ressortir de temps en temps. Les premières parties se font plus à l'aveuglette qu'autre chose, puis, petit à petit, la technique vient et les parties se jouent de plus en plus serrées. 

Je suis fière de vous dire que j'ai battu mon frère hier! 

Ce jeu est hautement individuel, alors faites attention si vous jouez contre un mauvais joueur, en cas de victoire, protégez-vous! 

 

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Hotel Rwanda et Sometimes in april

Deux films. Un sujet.

Le premier, Hotel Rwanda, je l'ai pris en cours de route, hier soir. Il en était à la moitié, mais ça ne m'a pas empêché de suivre l'histoire, puisqu'elle fait partie de l'Histoire d'un pays, Histoire empreinte d'horreur.

Le second, je l'avais vu à l'école. C'était lors d'une semaine Burundi, car même si l'histoire se passe au Rwanda, le Burundi a connu pareils massacres.

Deux films. La même horreur.

A chaque fois que j'entends parler de ce génocide, que je vois un film à son sujet, je suis prise d'un même sentiment d'horreur. Qui ne le serait pas? Face à ces corps qui s'entassent, face à ces personnes tuées à coups de machettes, face à tous ces morts qui s'amoncellent dans l'indifférence mondiale.

Deux films. Une vérité.

Et chaque fois, je me pose les même questions. Comment, alors que les pays occidentaux juraient "plus jamais ça" après la seconde guerre mondiale, l'ONU et la Belgique, la France ont-ils pu se retirer? Ne pas réagir?  L'hypocrisie de mon pays, la Belgique, alors qu'elle était l'ancien colon. Elle s'est retirée, a laissé la haine interethnique monter et n'est pas intervenue.

Ce génocide a été un comble d'horreur par sa rapidité, ses moyens de tuer, et la réaction des pays étrangers. Aussi, on ne peut s'empêcher de se demander comment un peuple a-t-il pu tuer ses collègues, voisins parfois même famille. Et pas en les envoyant dans des camps loin de chez eux, mais en les tuant.

Un frisson d'horreur et en même temps, des points positifs. Malgré le génocide, le Rwanda se reconstruit. J'ai connu une étudiante qui allait devenir infirmière en Belgique, après un voyage dans sa famille rwandaise, elle a décidé de rentrer dans son pays d'origine pour relever le pays. Elle nous a dit qu'elle avait vu plein de projets, de choses qui se mettaient en place et qu'elle voulait en faire partie. Je ne peux que approuver. Elle quitte le confort qu'elle connait ici pour rejoindre un pays en reconstruction, en Afrique, continent le plus pauvre du monde. 

Les génocidaire commencent à être condamnés, les tribunaux se mettent en place et on peut espérer que justice soit rendue. 

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Le Loup-garou de Thiercelieux

Et voilà encore une nouvelle rubrique: Les jeux de société.

Mais attention, ici, pas question comme avec la musique de ne rien écrire. Parce qu'en fait, la musique et moi c'est pas fait pour être écrit. Par contre, j'ai une assez grande connaissance en jeux de société.

Parce qu'il y a LES jeux à avoir et ceux que l'on peut oublier. A 2, 3, 4 ou 16, ils peuvent transformer une après-midi pluvieuse en un super moment de détente.

Je pense qu'actuellement, il y a suffisamment de jeux de qualité qui existent. Seulement, beaucoup de parents achètent des nouveautés avec lesquelles les enfants ne vont jouer qu'une ou deux fois. Par contre, on voit vite à l'état de certaines boîtes de jeux,  qu'ils ne lassent jamais et passionnent toujours autant. Parfois, ils déchainent même un peu trop les passions. (voir la quantité de scotch entourant la boîte)

Je vous parlerai donc ici des jeux qu'il faut absolument avoir, ces jeux qui plaisent à tous. (ou presque) La tranche d'âge de tous ces jeux: adolescents et jeunes adultes voire même adulte tout court. Parce que bien souvent ce qui repousse l'ado des jeux de société, c'est le côté enfant. Il ne veut pas jouer à ces "jeux de gamins". A vous parents, de lui montrer que peu importe ce qu'il pense du jeux, le but c'est de s'amuser.

D'entrée de jeu, je vous propose le loup-garou de Thiercelieux. J'ai à mon actif une bonne centaine de parties. Et je peux vous assurer que la dizaine d'euro que vous coutera ce jeux de carte est tout à fait justifiée.

Ce jeu est un jeu de rôle. A première vue, quand on explique le jeu aux personnes qui ne le connaissent pas, elles vous regardent de haut, et le méprisent. Des débats? Mais comment on sait qui est loup-garou? C'est ridicule!

Il ne faut pas s'arrêter aux premiers aspects du jeux et surtout, pour les premières parties, jouer avec des gens qui connaissent le jeu. Ils seront plus actifs dans les débats, perceront plus vite le jeu des joueurs et vous feront comprendre ce jeu. Parce que c'est par la pratique qu'il s'acquière.

Tout d'abord, il y a un meneur de jeu. Comme son nom l'indique, il mène le jeu et donc ne joue pas. Il fait se réveiller les joueurs aux bons moments, distribue les cartes, vérifie s'il n'y a pas de tricheurs, ...

Le jeu se déroule en cycle de jours et  de nuits qui s'alternent. Au début, vous recevez une carte. Elle vous donne votre rôle. Vous êtes soit un loup-garou, soit un villageois, soit un personnage spécial.

Chaque nuit, les loup-garou tuent un villageois. Le jour, les joueurs essaient de démasquer les coupables. Pour cela, il y a des personnages spéciaux tels la sorcière, la petite fille, la voyante. On débat puis on vote et tue. On découvre la carte et tout le monde se rendort pour une nouvelle nuit.

Dans les débats, certaines personnes vont se protéger. Peut-être sont-ils amoureux, peut-être sont-ils loup-garou, peut-être sont-ils seulement deux  simples villageois convaincus de l'innocence de l'autre.

Le but des loup-garou est un but commun: qu'à la fin il ne reste plus qu'un ou plusieurs loup-garou. Le but des villageois et personnages spéciaux est aussi commun: tuer tous les loup-garou. Le but des amoureux est de survivre jusqu'à la fin. 

Ce jeu repose sur la bonne volonté des joueurs. Si certains trichent, le jeu perd tout son sens. Pour l'avoir vécu, il faut savoir s'entourer de personnes voulant jouer.

C'est un jeu qui demande entre 8 (un minimum pour vraiment s'amuser) et 15 (au delà, certains ne sont que passifs et la partie dure trop longtemps) personnes. Donc, on n'a pas souvent l'occasion d'y jouer. Au delà de 15 joueurs, il y  a le jeu additionnel "Nouvelle lune", je n'y ai jamais joué, mais je sais qu'avec on peut jouer jusqu'à un très grand nombre de personne. Lorsque vous avez suffisamment de monde chez vous, lancez-vous, mais attention, vous n'êtes pas prêt d'être couchés. (déjà joué jusque 3 heures du matin)

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Design définitif

Vous avez voté et élu le fond rouge!

Serait-ce lié à la victoire des Rouches? (le Standard de Liège)  Hé oui, même moi je suis au courant, on ne parle plus que de ça en Belgique. Faut croire qu'on n'a rien de mieux à dire. (je sais, moi et le foot ça fait 3)

Donc, j'en déduis que vous êtes une majorité d'hommes à me lire ou que le rose n'a plus la côte.

Peu importe les raisons de vos choix, j'aimais les deux et je n'arrivais pas à me décider. Quoi de mieux qu'un sondage. Bientôt avec la V3 de Mabulle, on pourra même insérer un Blog It Express , sur lequel je vous poserai plein de questions.

Bientôt, bientôt... 

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