Barnabé et tout mon bric à brac

My Major Company

My Major CompanyDepuis quelques temps, ça me trottait en tête. J'avais comme tout le monde entendu parlé de la fabuleuse histoire de Grégoire. Petit rappel pour ceux qui n'auraient pas suivi: Grégoire a été produit par un label particulier: My Major Company. Caractéristique: ce sont les internautes qui misent l'argent pour la production du CD. Chacun y va de sa petite contribution et quand 100 000€ ont été atteints, le CD est produit. Les internautes s'il y a des bénéfices en ont une part de retour.

Envie de gagner de l'argent (ben quoi, ça arrive), envie de découvrir de nouveaux artistes, envie d'être fière "d'avoir miser sur le bon", bref, bien envie de jouer le jeu moi aussi.

Je me suis donc inscrite, j'ai lu la FAQ, et j'ai commencé à écouter la radio MMC. J'entends un artiste que j'aime bien, je note son nom et puis, je veux voir sa page, voire s'il a déjà beaucoup de mises. Pas de bol, il en a tellement qu'il a déjà été produit. Bon, au moins, j'ai des goûts commerciaux et plutôt communs. C'est une chance dans ce genre d'affaire, parce que moi Grégoire j'ai aimé même si les amateurs de musique crachent dessus.

Ensuite, j'ai été plutôt dans "Artistes à produire", et j'ai choisi d'écouter de la chanson française. Ben, même le premier qui est 98 000€ (donc presque 100 000€ si vous suivez), j'aime pas. Et les autres, ben bof, bof, bof.

Il y en a deux plutôt pas mal, mais pas de quoi investir mes économies là dedans: Erwann les Séraphins et à l'Ouest. D'ailleurs, plus je les écoute, plus je n'ai qu'une envie: éteindre le lecteur. Pas de super artiste en vue donc qui va me faire gagner plein de sousous.

Aussi, un truc qui m'énerve: le lendemain de mon inscription, 1 message et 5 commentaires. Intriguée, je vais les lire. "Ecoutez nos chansons" "Je chante bien, misez sur moi" "Venez sur ma page" Argh, mais laissez-moi tranquille. Parce que là, ça crie le désespoir.

J'ai fait des recherches sur internet pour savoir si c'était pas une grosse arnaque, si il y avait d'autres sites, ... La plupart des internautes ont l'air de dire que ce site est le moins bon parmi ceux qui proposent des services similaires. Moins bon, dans le sens de moins bonne qualité. Mais avantage tout de même, c'est un gros site qui draîne donc plus d'internautes, et peut-être plus sérieux. Car, un autre site, Spidart est en procédure de redressement. Pas un faillite, mais des soucis.

Pour l'instant, 21 artistes ont atteint les 100 000€. Seuls 3 artistes autres que Grégoire ont déjà sorti leurs albums et Agonie, la première dont les chiffres sont disponibles, a vendu 6900 albums. Sur quel laps de temps? Est-ce un flop? J'en sais rien, mais j'attends de voir. Grégoire, quant à lui, en a vendu 716 000!

Bref, pour l'instant, je continue d'écouter les deux artistes que j'ai repéré, je vais voir comment leurs mises évoluent, leurs nouvelles chansons, ... Et qui sait, peut-être je finirais par tenter ma chance.

 PS: Dernier coup de coeur: Lédily. 

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Début d'une nouvelle rubrique avec Mayday!

Nouvelle rubrique, nouveau concept. Ici, je rassemblerai des petites choses, des anecdotes, des découvertes, des trucs qui vous feront mourir moins bête. (excuser le côté morbide)

Au détour d'un repas, quelqu'un pose cette question. Au fait, Mayday, ça vient d'où? Tout de suite, nos cerveaux entrent en ébullition. Ah le suspens! Trop fainéants pour aller ouvrir un dictionnaire ou internet, nous nous laissons aller à des supputations.

Selon ma soeur, c'est un acronyme anglais ou une abréviation. Là, on la laisse chercher ce que ça pourrait être. Autre proposition, c'est une expression utilisée en mémoire d'un célèbre naufrage qui a eu lieu un jour (day) de mai (may). Mouais, pourquoi pas.

Selon moi (donc, la meilleur hypothèse, qu'on soit tous d'accord), Mayday veut dire: que je puisse (may) voir le jour (day). Très poétique, n'est-ce pas?

Selon ma mère, pas très créative, elle pensait que je devais avoir raison.

La vérité? On s'est toutes trompées!

Selon Wikipedia (la vérité vraie, on est tous d'accord): Mayday est une expression utilisée internationalement dans les communications radio-téléphoniques pour signaler qu'un avion ou qu'un bateau est en détresse. Son usage est prescrit par la Conférence de Washington de 1927 de l'«International Radio Telegraph Convention» et applicable depuis le 1er janvier 1929. Le mot est une déformation volontaire anglophone de la phrase française : « venez m'aider ! ».

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Brothers

BrothersMa maman m'a proposé d'aller au cinéma. Rien que nous deux parce que ni mon frère, ni ma soeur ne voulaient venir. Si la semaine passée, j'avais l'impression "qu'il n'y avait rien". Cette semaine, j'hésitais entre 4 films: les Chats persans, A serious man et Rien de personnel.

Finalement, c'est Brothers qui l'a emporté parce qu'il allait bientôt disparaître de l'affiche et que l'heure nous arrangeait.

Et bien ce film est terrible. Dans tous les sens du terme. Le pire, c'est que si j'avais su qui joue dedans (Tobey Maguire), j'en aurais vu un autre. (rapport à mon dernier billet) Et bien, je fais toutes mes excuses à ce pauvre acteur qui en fait joue très bien. C'est pas sa faute s'il est nul dans Spiderman, c'est la faute du réalisateur. Na!

Retour à Brothers. L'histoire raconte le départ de Sam en Afghanistant laissant sa femme seule avec ses deux filles. Accident d'hélicoptère, celui-ci se crashe. La nouvelle est annoncée, on assiste à l'enterrement et à la tristesse de la mère. Face à celle-ci, le frère de Sam, Tommy, fraichement sorti de prison, essaie de se rendre utile. Seulement, Sam n'est pas mort.

Je ne vous en dis pas plus. Mais sachez que ce film est vraiment excellent. Les acteurs sont bons, vraiment bons. Surtout, il y a une réelle performance de la part des petites filles qui ont un rôle important. D'habitude, j'ai l'impression que les enfants ne savent pas jouer. Mais là, elles sont d'une justesse impressionnante.

L'histoire est dramatique. Seul bémol, le rôle de Tommy qui manque un peu de subtilité. Mais honnêtement, cela n'est qu'un détail par rapport à la qualité de ce film. J'étais étonnée parce que je n'en avais pas entendu parlé et qu'il est resté très peu longtemps à l'affiche. Mais si vous en avez l'occasion, allez le voir tant qu'il en est encore temps. Sinon, attendez qu'il sorte en DVD.

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Spiderman 3

Mercredi soir, je regarde la quatrième saison de Prison Break. Certes ils auraient du s'arrêter à la deuxième, mais bon, moi aimer les séries. Pendant l'une de leurs interminables pubs (RTL si tu pouvais diminuer celles-ci, je te serais éternellement reconnaissante), je vois que jeudi passe Spiderman 3. Je suis en vacances, (j'ai mon permis, mais on s'en fout) et je ne l'ai pas encore vu. Super, je vais donc regarder.

Et bien, j'aurais mieux fait d'aller me coucher ou de regarder autre chose. Parce que ce film est un navet. Bon, j'ai regardé "que" 40 minutes, mais c'est déjà beaucoup. Lisez pourquoi:

  1. L'acteur principal, Tobey Maguire, est un navet. Je sais que cela ne se dit pas, mais c'est approprié. Cet acteur ne sait pas joué ou alors c'est le réalisateur qu'est vraiment nul pour lui demander de faire une tête comme ça. Il nous fait des tronches pas possible qui donnent envie de le frapper.
  2. L'histoire est vraiment nulle. Non, mais vous imaginez que Mary-Jane (jouée par Kirsten Dunst qui joue aussi très mal dans ce film) tombe amoureuse de ce mec qui sourit comme un benêt. Bon, vous allez me dire que c'est une version moderne de la Belle et la Bête. Mais non.
  3. C'est quoi cet "accélérateur de particules"???? On dirait un batteur de cuisine. Et le mec qui deveint sable et crie comme dans tes pire cauchemar?? Là, c'est le moment où je me suis dit que ce film était vraiment, mais vraiment nul et que même si j'avais la flemme, il était temps d'éteindre cette télé.

Je regrette pas du tout mon geste. D'habitude, je termine toujours les films entamés tout comme les livres. Mais là, trop c'est trop. Je me demande si il y a des gens à qui ce film a plu. Petit détour par internet: surprise, les critiques de sites sont plutôt bonnes. Mais celles des internautes, un peu moins. Bref, je crois que tout dépend du public.

Moi, je n'ai vraiment pas aimé. (bon, je ne l'ai pas vu en entier, mais 40 minutes, c'est déjà beaucoup) Je ne le conseille à personne. Il y a d'autres "gentils" films bien meilleurs.

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Up in the air

Up in the airHier soir, moment difficile: le choix d'un film. A l'affiche, rien que ne me tente vraiment. Invictus a l'air d'un bon petit film gentil mais un peu niais. Gainsbourg, bof, pas ma génération. Avatar, non merci, les personnages sont affreux et l'histoire me fait penser à un dessin animé que personne ne connait mais que moi et ma sœur, on a vu plusieurs fois (et par hasard, à la télé).

Bref, entre les quelques films qui ne me tentaient pas trop, "Up in the air" est vite sorti du lot. Argument de poids, son réalisateur, Jason Reitman était déjà à l'origne de Juno et de Thank you for smoking (pas encore vu, mais ça ne saurait tarder)

Second argument, le synopsis: George Clooney (bon son personnage, mais vous croyez quand même pas que j'ai retenu son nom!) fait un métier particulier: il vire les gens ou plutôt les "libère". Il est payé par des sociétés qui ne veulent pas faire le sale boulot elles-même. Et comme ce film vous l'apprendra, cela n'est pas si simple.

Bien sûr, il y a pleins de rebondissements mais je déteste qu'on me raconte toute l'histoire d'un film avant que je ne l'ai vu, donc je ne vous en dirai pas plus.

Juste que ce film est vraiment drôle malgré le thème. Mais on est loin des paquerettes. Je dirais même qu'on est haut dans le ciel. (c'était facile) Drôle, donc mais touchant, profond, ce film qui a l'apparence d'une comédie de base va même jusqu'à vous faire réfléchir sur le sens de la vie.

Pour vous donner encore envie, la phrase de mon paternelle en sortant: "ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un aussi bon film". Ben, je dirais que moi aussi, ça faisait longtemps. Courrez vite dans les salles que ce soit pour George, pour l'humour de ce film, ou pour la musique qui est comme pour Juno plutôt pas mal.

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Des souris et des hommes

Des souris et des hommes"Des souris et des hommes" de John Steinbeck est un court roman assez mélancolique.

Il nous conte la vie de deux hommes très différents. Tous deux sont journaliers et vont de ranche en ranche. L'un, George Milton, est assez intelligent et rêve d'économiser suffisament pour avoir sa propre ferme et ne plus dépendre de personne. L'autre, Lennie Small, est un homme gentil, pour ne pas dire un benêt. Ensemble, toujours ensemble, ils se font embaucher et travaillent pour gagner de quoi réaliser leur rêve. Mais Lennie avec ses grandes mains l'éloigne toujours un peu plus.

Un livre triste sur la misère humaine et les rêves qui font tenir ces hommes qui y croient. On voit le rêve se rapprocher chaque jour un peu plus, mais toujours quelque chose les en éloigne. On ne peut qu'assister impuissant à cette tragédie. Triste, mais tellement bien écrit.

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Je l'ai!!!!!!!!!!!!!

Mais quoi? Mais quoi? Le permis. Du premier coup et sans auto-école. Pourtant, c'était pas gagné d'avance. Mon père, ma soeur, ma mère, tous me prédisaient l'échec. Le matin même, j'avais encore beaucoup de mal avec les crénaux. Mais j'ai roulé comme une pro. Bien lentement quand il fallait, toujours en deuxième dans les rond-point, très attentive. J'étais très fière de moi.

Ma mère, elle, (c'est mon accompagnatrice), m'a dit qu'elle ne me l'aurait pas donné parce que je regardais pas pour les priorités de droite. Sauf que je regarde mais apparemment en tant que passager, ça ne se voit pas. 

Bref, vous vous en foutez royalement, mais je l'ai ce sésame tant chéri. Je ne vais pas avoir de voiture pour autant ni laisser tomber le métro. De un, j'aime pas conduire, de deux, c'est pas écologique. Mais de temps en temps, je conduirai quand même pour pas perdre la main.

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Le parfum

"Le parfum" de Patrick Süskind, paru en 1985, est un best-seller. Je l'ai lu après en avoir déjà entendu beaucoup parler. Et sa réputation n'est pas surfaite.

Ce livre, sous-titré "l'histoire d'un meurtrier", donne la chair de poule. Le héros (ou plutôt anti-héros), Jean-Baptiste Grenouille, nait dans des conditions abominables et dès le début de son existence, la vie ne lui fait pas de cadeaux. Trimballé de nourrice en nourrice, il est embauché par un tanneur et utilisé comme un outil. Quand il sera mort, un autre lui succédera. Grenouille a comme caractéristique qu'il n'a pas d'odeur et un nez exceptionnel. Il sent tout dans les plus fines nuances. Je n'en dit pas plus, le mystère est pour beaucoup dans l'intérêt de ce livre.

J'ai aimé ce roman, même si la fin m'a un peu déçue. Un livre plutôt sombre mais captivant. Je me demande où a été cherché l'auteur pour inventer cette histoire si glauque. Me direz-vous, le monde regorge de tristes spectacles. Mais mon côté optimiste, essaie de voir le bon côté des choses. Je vous le conseille, mais peut-être pas si vous êtes dans une période morose.

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Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

"Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" fait partie de ces livres au titre attrayant mais au contenu décevant. Ecrit à deux mains par Mary Ann Shaffer et Annie Barrows, ce roman se présente comme une suite de lettres écrites et reçues par Juliet.

La seconde guerre mondiale vient de se terminer et Juliet, auteur de chroniques pendant la guerre, fait la promotion de son livre. Elle découvre par hasard la petite vie d'une île, Guernesey, qui a vécu l'occupation d'une manière bien à elle. Elle va tenter d'en savoir un peu plus sur leur histoire et ce qui s'est passé en ces temps sombres.

L'histoire est plutôt bien trouvée et intéressante. Mais et un "mais" de taille: j'ai détesté le style d'écriture de ce roman. Le style épistolaire d'adolescent ou de blog ne m'a pas séduit contrairement à beaucoup d'autres lecteurs. Le retour incessant de phrases disant "oh que ma lettre est longue" alors qu'elle ne remplit guère plus que deux faces, m'a agacé. J'ai trouvé que les "péripéties" (qui ne sont guères captivantes) étaient trop prévisibles. La vie sentimentale, sensée surement attirer les femmes, était fade. Le livre, en plus, était bien trop court par rapport à ce qu'il aurait pû être vu le thème et le fond de l'histoire. Dommage que cela n'ai pas été écrit par un meilleur écrivain, j'aurais surement aimé.

Vous l'aurez compris, je vous le déconseille. Et si vous êtes quand même tentés, attendez au moins qu'il sorte en poche. 18€, c'est vraiment trop cher payé pour ce livre.

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Haïti

HaïtiHaïti. Si vous ne saviez pas situer ce pays sur une carte il y a à peine un mois, maintenant, vous ne savez que trop bien le faire.

Vous avez, comme moi, comme nous tous, vu ces images de désolation. Pas besoin de les décrire, vous les avez en tête.

Une telle épreuve dans un pays occidental serait une catastrophe, là-bas, c'est un enfer. Ce pays qui n'a jamais été épargné: cyclones, politique, violence, déforestation, pauvreté, ... connait la ruine la plus totale.

Vous avez peut-être déjà donné au 12-12 ou à la Fondation de France. Ou vous n'avez pas donné de peur que l'argent soit mal utilisé. Mais il vous reste surement un petit quelque chose à donner.

Je vous propose de soutenir une initiative namuroise. La soeur de la célibataire la plus connue de Belgique a adopté trois enfants à Haïti. Face au désastre, elles ont décidé de réagir et de soutenir directement l'orphelinat dont viennent ses trois enfants. Elle le connaît, et nous assure de sa bonne gouvernance. Ils ont tout à reconstruire. De plus, des orphelins il risque d'en avoir encore plus suite aux nombreux morts. Cette action se veut directe, sans frais de publicité, utile. Vous souhaitez aider cet orphelinat? C'est par ici que cela se passe! Soyez généreux!

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Le club des incorrigibles optimistes

"Le club des incorrigibles optimistes", déjà avec un titre pareil on se dit que ça ne peut qu'être bien. Mais méfier-vous des titres, dans un prochain billet, je vous parlerez d'un livre au titre dément que je n'ai pas aimé.

Ce livre, de Jean-Michel Guenassia, je l'ai reçu pour Noël. J'adooore recevoir des livres à Noël comme d'autres détesteraient ça. Surtout quand ils sont bons.

L'histoire se passe dans les années 50-60, en pleine guerre froide. A Paris, Michel Marini, tout jeune adolescent vit sa vie. Entre les Marini, sa famille paternelle et celle maternelle, les tensions, il s'en rendra compte sont parfois vives. Mais lui, avec ses douze ans ne comprend pas toujours se qui se trame autour de lui. Fan de baby-foot, il traîne souvent dans les cafés et découvre le "club". La guerre d'Algérie, la guerre froide, ces pays de l'Est si différents, tout se mêle dans ce livre en une belle symphonie. Baby-foot, rock n'roll, engagement à la guerre, le régime communiste, la photographie et j'en passe, sont des thèmes abordés dans ce livre que j'ai adoré.

Certains le diront long (+ de 700 pages), moi je dirais tant mieux. Car quand on aime un livre, on voudrait qu'il ne finisse jamais. Ce livre fait partie de cette catégorie, de celle qu'on conseille à ses amis, qu'on offre, qu'on relit. J'ai aimé les mystères qui se dévoilent petit à petit, les personnages très attachants, l'Histoire en fond qui remonte à la surface et touche tous les protagonistes. L'amitié, l'amour, la haine: des sentiments très forts et très justement décrits. Une histoire comme il en aurait pu en arriver.

Vous l'aurez compris, je vous le conseille et je vous conseille aussi de l'offrir, de le partager parce qu'il est émouvant, attachant, dur à lacher.

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Debout la dedans!

 

                                                                                                  Aujourd'hui est un grand jour. Après presqu'un an d'arrêt, ce blog va renaître. Enfin, disons que je vais tenter de le faire renaître et on verra jusqu'où j'irai. Au menu: critiques de livres et de films. Pour commencer, il n'y aura que cela.

  • Car je me connais, je suis toujours débordée et même un tout petit article, c'est souvent trop.
  • En plus, c'est toujours un plaisir de partager ses découvertes lectures et ses films.
  • Et puis, moi aussi quand je veux lire un autre livre ou voir un film, je ne sais pas toujours vers quoi me tourner. Et internet est une bonne ressource. A mon tour, d'en être une.

Bref, j'ai l'envie, un peu de temps, que demander de plus?

J'espère que mes petites chroniques vous plairont. Aux amis étudiants qui cherchent des fiches de lectures ou de l'aide pour en rédiger, passer votre chemin. Et faites-moi plaisir, ouvrez le livre que vous a proposé votre professeur.  En plus, s'il vous a mené jusqu'à mon blog, c'est que c'est un bon livre!

Bonne lecture,

Barnabé, l'ours en peluche

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Les Cerfs-volants de Kaboul.

Il y a un certain temps déjà, j'avais lu les Cerfs-volants de Kaboul, un livre bouleversant et intéressant à plus d'un titre. Il nous racontait la vie d'un petit garçon afghan et dans les multiples rebondissements nous apprenait un petit bout d'Histoire de l'Afghanistan. 

Je n'avais pas eu l'occasion de voir le film au cinéma, mais hier, on l'a loué en DVD.

Je m'attendais à être déçue comme c'est souvent le cas avec une adaptation cinématographique d'un livre. Mais je trouve que le film est à la hauteur. Aussi, je ne me souvenais pas tout à fait des détails de l'histoire, et les redécouvrais au fil du film.

Je pensais que vu la violence et la dureté des évènements relatés dans le livre, le film serait d'une violence forte. Pourtant, force est de constater que parfois, les mots sont plus violents et durs que les images. La scène du stade m'avait beaucoup impressionnée dans ma lecture du livre, alors qu'à l'écran, elle semble plus banale.

Le film est d'une grande qualité et plein de finesse, les acteurs jouent bien, la richesse du livre s'y retrouve, parfois dans des non-dits. A voir ou à revoir.

 

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Caramel

Mon petit frère étant dans les Ardennes avec des amis, on en a profité pour louer un DVD qu'il n'aurait jamais accepté de regarder. Au départ, ça devait juste être un film où il n'y a pas d'action. (action: critère numéro 1 pour mon frère)

Finalement, ça a carrément été un film de fille, un vrai, mais un peu plus exotique que d'autres.

L'histoire se passe dans un salon de beauté au Liban. Destins croisés de femmes dans un pays où les religions se croisent, les coutumes sont fortes et la place des femmes pas toujours facile.

Caramel raconte les vies de ces femmes. Chacune bien particulière. Leurs problèmes, leurs douleurs, leurs tristesses trouvent un peu de gaieté et de soutien dans ce microcosme féminin. 

Dommage qu'on ne retrouve pas cette ambiance dans les salons européens.

Ce qui m'a décidé à choisir ce film (avec ma mère et ma soeur)? Le fait que j'avais essayé de m'épiler les jambes au caramel et que ça n'avait pas été très brillant.

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Loft

Cela fait un petit temps que je délaisse mon blog, mais pas sans excuse. Entrée à l'université, travaux, examens, premier blocus. Maintenant que j'ai ma petite semaine de congé, je me dis que je pourrais me rattraper. Mais pas en vous faisant un compte-rendu de tout ce que j'ai fait, vu ou lu pendant ces 3 derniers mois. Disons que j'ai d'autres plans pour cette semaine. Mais je voulais quand même parler de sujets qui me sont chers et vous présenter LE film parmi au moins une dizaine que j'ai A-D-O-R-E. 

LOFT

Pourtant, je parie que peu d'entre vous en ont entendu parlé, et encore moins l'ont vu. Et c'est bien dommage, ce sera l'occasion de pousser une gueulante, mais je la laisse pour la fin du billet.

Loft est un film amoral. Ou plutôt ses personnages le sont. Sexe, drogue, trahison. Un thriller qui vous tient pendant toute la durée du film et vous subjugue. Pourtant, très peu de violence (sinon, je n'aurais pas aimé) et finalement pas tant de scènes de sexe même si beaucoup est suggéré. 

L'histoire est simple, elle commence par un meurtre, 5 amis, une situation bizarre que l'on ne comprend pas tout de suite et une question: Qui est le meurtrier?

C'est plutôt banal comme début de thriller, mais le déroulement ne l'est pas. A chaque instant, vous allez vous convaincre que c'est X qui l'a tué et la seconde d'après changer d'avis. Vous serez surpris, tenu en haleine, ému. 

La nouveauté de ce thriller, son côté original est que les 5 hommes, personnages principaux sont des salauds, pire que dans ce que l'on imagine habituellement. Généralement, les meurtriers sont jaloux, mais au moins bons pères de famille...

Je ne veux pas vous en dire plus. Seulement allez le voir.

Et maintenant, il faut savoir que j'ai vu ce film avec ma classe de néerlandais. (cours du soir pour adultes). Nous avons été dans un des rares cinémas bruxellois qui le programmait. Pourquoi ce film, si génial (et toute la classe a adoré) n'est-il pas plus diffusé alors que c'est un film belge?

En fait, en Flandre, il l'est probablement bien assez. Comme tout film à succès doit l'être. Mais à Bruxelles et en Wallonie, peu de cinéma l'ont programmé. Leur faute? Non, comment est-ce que des spectateurs pourraient aller voir un film dont ils ne connaissent même pas l'existence? Parce que si les médias francophones se vantent de promouvoir les films belges, c'est de l'hypocrisie. En réalité, ils ne promeuvent que les films belges francophones. Et c'est bien dommage, parce qu'ils sont passés à côte de cette perle qui aurait surement plu. Par média francophone, je voudrais surtout viser La Libre Culture, parce que c'est auprès d'elle que je m'informe en matière de sorties cinéma, et que pas un mot à propos de Loft. Régulièrement, ils encensent le cinéma belge mais jamais, je ne m'étais encore rendue compte que par là, ils écartaient le cinéma néerlandophone.

Les problèmes entre communautés trouvent leurs sources en partie dans le manque de communication et la peur de l'autre, de cet inconnu. Mais si les médias ne considèrent pas la Belgique comme une entité et ne défendent pas la Belgique toute entière, comment les belges pourraient-ils mieux se connaître?

Parfois, j'ai l'impression que les médias ont créé le clivage entre communautés et l'entretiennent pour générer du chiffre d'affaire.

Triste Belgique. (N'oubliez pas de voir ce film, vous me remercierez)

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