Barnabé et tout mon bric à brac

Idée cadeau: Des lingettes démaquillantes réutilisables

ronds

 Savez vous que la surconsommation du papier entraîne l’abattage des forêts primaires et la plantation d’eucalyptus à perte de vue…?

Ou que la surconsommation de coton représente 25% de la consommation des pesticides dans le monde pour 4% de la surface agricole. Elle implique aussi une irrigation parmi les plus importantes pour le coton produit en intensif (souvenez-vous de la mer d’Aral), sans parler du suicide des agriculteurs indiens surendettés par leurs achats de pesticides… qui finissent par préférer les avaler, ou bien la ruine des agriculteurs africains confrontés à la concurrence américaine, brésilienne, chinoise ou ouzbekistanaise…?

Quant au viscose… sachez que la pulpe de bois est transformée chimiquement via un procédé assez hard. (petit passage qui vient d'ici)

Vu l'impact sur l'environnement du coton, je me suis toujours sentie un peu coupable d'utiliser des demak'ups et autres cotons jetables. Je ne me maquille et donc jusqu'il y a peu je n'en utilisais pratiquement jamais.

coudre

 

 

Puis, j'ai découvert le millefeuille sur le blog de Sonia. Je me suis mise à laver le visage selon sa méthode et donc à avoir besoin de cotons. Pour l'étape de l'huile et du savon, pas de souci, mes petits doigts font l'affaire. Par contre, pour la lotion, j'ai un peu de mal à comprendre comment on peu l'étaler sur son visage vu qu'elle est très liquide. 

J'ai donc décidé de réaliser des petits ronds ou lingettes réutilisables. Vu que je me suis récemment mise à la couture (disons que je débute tout doucement), cela me semblait un chouette défi. La première fournée a été le cadeau de ma mère pour la fête des mères. J'ai aussi acheté sur une brocante une bonbonnière pour mettre les petits ronds.

Voici comment je m'y suis prise. 

Matériel

Deux tissus: j'ai utilisé deux tissus polaires de couleur différente mais on peut aussi faire polaire/bambou ou polaire/tissus éponge ou d'autres combinaisons. L'intérêt du tissu polaire c'est qu'il est fait à partir de plastique recyclé et nécessite donc moins d'apports de matière. Ce tissu est aussi hydrophobe. Il n'aime pas l'eau et ne l'absorbe donc pas. Celle-ci (ou toute autre lotion que vous mettez dessus) restera donc en surface ce qui vous fera économiser du produit. La polaire est très douce.

Le bambou est peut-être plus "accrocheur" (donc moins doux). Si vous voulez frotter votre visage et éliminer les peaux mortes, le bambou est alors plus adapté. En plus, c'est une plante écologique qui est peu "capricieuse". Je n'en ai pas utilisé parce que je n'en ai pas trouvé!

Une machine à coudre ou énormément de patience.

Du fil

Marche à suivre

Tracez dans votre tissu des ronds de 9 cm de diamètre (je vous conseille de trouver une boîte de conserve de cette taille plutôt que de faire un gabarit) et découpez-les.

Prenez deux ronds de tissus différents (ou pas, vous pouvez en faire des unicolore) en mettant les marques du traçage vers l'extérieur (=visibles). Cousez à environ 5 mm du bord un rond en laissant une ouverture d'environ 2 cm (v. photo).

Retournez les ronds et repassez les. 

Cousez à nouveau un rond à environ 3 mm du bord en faisant bien attention à prendre dans la couture le côté qui a servi d'ouverture. 

Appréciez votre travail et mettez-le en valeur dans une bonbonnière. 

La couture en rond de la première étape est la plus difficile à faire. Coudre de manière circulaire ne vient pas tout de suite, surtout si vous êtes débutante. Sachez que mes premières coutures étaient catastrophiques: entre le pentagone et l'étoile! Après ronds, vous vous améliorerez grandement. Conseil: allez doucement, calmement en regardant toujours votre ouvrage. Généralement quand ça allait bien, j'avais tendance à accélérer ce qui me faisait inévitablement rater.

J'ai fait 28 ronds pour ma maman. Cela fait deux semaines pour les personnes qui en utilisent un/jour (je sais, je suis très forte en calcul).

Cela prend du temps mais je vais essayer d'en faire un maximum pour ma sœur, moi et encore pour ma mère. En espérant que vous aussi, vous tenterez l'expérience et que tous ensemble on diminue nos déchets et la production inutile de coton.

Pour le lavage, utilisez un filet pour éviter qu'ils ne s'éparpillent dans la machine à laver.

Bonne couture!

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Phô

Dans mes pérégrinations culinaires asiaphôtiques, je suis tombée à plusieurs reprise sur des recettes du phô (à prononcer feu) ou des personnes qui recherchaient cette recette. Personnellement, je n'y avais jamais goûté mais cela m’intriguait.

J'ai trouvé une recette qui m'a semblé à la fois simple et très appréciée (beaucoup de commentaires positifs). Elle se trouve ici.

Voici comment on a procédé: 

Ingrédients:

Pour le bouillon:

  • 2 L d'eau
  • 800 g de viande pour pot au feu
  • 1 cube de bouillon de phô (s'achète en épicerie asiatique)
  • 1 morceau de gingembre (je n'en avais pas mais avais du gingembre moulu que j'ai utilisé ici).
  • 1 oignon
  • 4 carottes
  • 3 branches de céleri
  • Une boule à thé (très malin comme technique, à l'avenir je l'utiliserai pour les épices à enlever) avec: 3 clous de girofle, 1 étoile de badiane, 1 bâton de cannelle (je n'en avais qu'en poudre, cela allait tout aussi bien), quelques graines de cardamome, 1 noix de muscade (idem encore en poudre).

Pour le repas:

  • Germes de soja
  • Un bouquet de jeunes oignons 
  • Coriandre (selon les goûts)
  • 200g de bœuf tendre à couper en très fines tranches (facultatif)
  • 200g de nouilles blanches fraiches (j'ai utilisé des nouilles de riz pas fraîches, c'était très bien)

Pour agrémenter la soupe:

  • sauce soja
  • sauce poisson (nuoc mam)

Préparation:

3h avant votre repas minimum, faire bouillir les 2 L d'eau. Y ajouter la viande pour pot au feu, le cube de bouillon de phô, le gingembre et la boule à thé. 1/2 h plus tard, mettre l'oignon (enlever juste la peau sèche et le mettre en entier), les carottes coupées en grosses rondelles, les 3 branches de céleri aussi coupées en gros morceaux.
10 minutes avant de manger, mettre un chinois (passoire très fine) posé sur le bouillon et mettre dedans 100g de nouilles quelques minutes (cela cuit très vite). Refaire la même chose avec les 100g suivant. Si vous voulez aussi mettre du bœuf tendre, le cuire 2 minutes dans le chinois.

Préparer des petits bols avec : germes de soja, jeunes oignons coupés en fines lamelles (tout sauf ce qui est vraiment vert foncé), la coriandre. Mettre à table la sauce soja et le nuoc mam. 

Couper la viande pour pot au feu en lamelles épaisses.

Mettre à chacun un grand bol avec de la viande pour pot au feu, la viande tendre, des germes de soja, des jeunes oignons, de la coriandre, des nouilles de riz, du bouillon (avec les légumes), et selon les goûts sauce soja et nuoc mam.

 

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Devoirs d'enquête: "Deux hommes sans couffin" et "Elles ont dit NON"

Ce jour-là, sur la rtbf, les deux "devoirs d'enquêtedeux hommes sans couffin" nous ont bien gâté.

Le premier reportage nous explique le parcours du combattant qui a été celui de Laurent et Peter. Ceux-ci ont pu récupérer leur enfant après 2 ans et 4 mois de procédure et de problèmes.

Il y a environ 3 ans, ce couple homosexuel décide d'avoir un enfant. Après avoir effectué des recherches, ils décident d'avoir recours à une mère porteuse en Ukraine. Ils se rendent sur place et sélectionnent une mère. Dans le reportage, ils nous racontent quels ont été leurs critères. Ils ne nient pas que le physique a joué mais ils ont aussi voulu d'une femme mariée qui avait déjà des enfants. 

Ensuite, Laurent fait un don de sperme et un embryon est fécondé. La grossesse se passe bien et le couple reçoit régulièrement des nouvelles de la maman. Puis, le bébé nait. Ils sont là-bas en Ukraine et s'en occupent pendant deux semaines. L'organisme qui s'est occupé de trouver la mère porteuse, de communiquer avec l'hôpital et de tout gérer leur dit qu'il faut faire certains papiers et que dans 3 mois, ils pourront repartir avec leur fils Samuel.

Mais à partir de ce moment, plus rien ne va aller comme il faut. La Belgique qui n'a aucun cadre légal en la matière va décider de ne pas donner de passeport à Samuel alors que l'Ukraine a reconnu Laurent comme son père. Selon moi, c'est là qu'il y a eu la plus grosse erreur de la part de la Belgique. Si on a un vide juridique, on ne peut pas pénaliser quelqu'un. En droit pénal, il y a un adage "pas de peine sans loi" qui interdit de punir un fait si cela n'est pas prévu dans une loi. Bien que l'on ne soit pas en droit pénal, on aurait du appliquer le même principe. Et si cela ne plaisait pas au législateur, il n'avait qu'à se bouger un peu et voter une loi dans un sens (autorisation) ou dans l'autre (interdiction).

L'enfant est placé dans un orphelinat et après bien des péripéties, 2 ans et 4 mois plus tard, il retrouve enfin ses parents.

Ce que j'ai beaucoup aimé dans ce reportage, c'est qu'il est tout en finesse. Les parents ne clament pas leur "droit" à avoir un enfant. A certains moments, ils se demandent même s'ils ne sont pas des pères indignes pour faire subir cela à leur fils. Mais il ressort de tout cela que très clairement, ces pères seront à mon avis très doués pour élever leur fils et qu'il faut absolument légiférer dans cette matière. (il est visible sur internet, je vous le recommande)

Je suis plutôt pour l'autorisation du recours aux mères porteuses mais sous certaines conditions (limitation du paiement aux frais médicaux + une indemnité pour la mère, femme qui a déjà eu au moins un enfant, éventuellement anonymisation de la mère porteuse pour qu'il n'y ait pas de choix basé sur le physique).

Le second reportage nous racontait le parcours de Karima qui a publié le livre "Insoumise et dévoilée" et celui de Sadia qui s'est terminé dans le sang. Toutes les deux ont dit non au mariage forcé. L'une a pu vivre librement et a maintenant un mari qu'elle a choisi et des enfants. L'autre a été assassinée par son frère après avoir refusé de se marier avec celui qui lui avait été choisi. Un reportage très intéressant qui pose pas mal de questions sur l'intégration des personnes musulmanes. Une de ces questions est l'organisation de cours de piscine séparés filles-garçons. Certains sont pour, d'autres contre. Je me dis que vu que pas mal de petites filles musulmanes sont empêchées d'aller au cours de piscine grâce à un certificat médical complaisant, peut-être les cours non-mixtes sont-ils une solution pour leur permettre de faire du sport comme les autres. J'ai personnellement eu des cours de gym et de piscine non mixtes (même si les filles et les garçons étaient juste dans des bandes différentes en ce qui concerne la piscine). Ces questions sont vraiment délicates et je pense qu'il n'y a pas de solution pleinement satisfaisante. Dans tous les cas, il y a des points positifs et des points négatifs en fonction de la solution choisie.

 Vous pouvez revoir ces deux reportages sur internet. Je vous le conseille, les deux étaient vraiment très réussis. D'ailleurs, de manière générale, les "devoir d'enquête" sont plus fouillés et filmés à plus long terme que les "question à la une". Quand ils sont au programme, cela vaut la peine de regarder!

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Bienvenue au club

Ce roman de Jonathan Coe sebienvenue au club déroule en Angleterre, dans la ville de Brimingham. On suit l'adolescence de quelques amis dans ce pays marqué par les mouvements sociaux, les attentats terroristes de l'IRA et la musique.

Ces adolescents évoluent au fil du temps et passent d'une année à l'autre jusqu'à sortir de leur école privée. Ils vivent des histoires d'amour, écoutent de la musique et tâchent de grandir. Au fil des évènements, ils découvrent des réalités qui les effleurent à peine comme le racisme ou la politique. Leur quotidien est plus marqué par les blagues potaches que le suivi de l'actualité. La guerre froide, mais qu'est-ce? Trotter, le principal protagoniste du roman, vivra, lui, une épreuve qui marquera sa vie à jamais. 

Ce roman est la première partie d'une suite, ce que je ne savais pas en le lisant. J'ai été un peu surprise en découvrant à la fin qu'il y avait une suite, "Le cercle fermé". Je n'ai pour l'instant lu que "Bienvenue au club".

Mon avis: j'ai aimé ce roman qui nous fait découvrir des personnages bien ancrés dans leur époque mais je dois dire que cela n'a pas été le coup de foudre. Néanmoins, j'ai suffisamment aimé pour avoir envie de lire la suite.

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Soupe won ton

won tonIl y a un bon bout de temps déjà, j'avais fait des raviolis chinois. Le résultat? Un désastre! J'avais en effet fait moi-même la pâte et c'est très difficile de la faire bien fine. En effet, mieux vaut utiliser une machine pour ce faire ce dont je ne disposais pas à la maison.

Mais plus tard, j'ai entendu parler de ces feuilles à raviolis qui s'achètent dans les magasins asiatiques. L'idée de transformer un mauvais souvenir en repas réussi m'a attiré. L'échec? Même pas peur!

Je me suis basée pour la farce sur la recette de marmiton mais je l'ai modifiée. Voici la marche à suivre.

Ingrédients pour la farce:

  • 1 paquet de feuilles de won ton ou raviolis. S'achète dans les magasins asiatiques. Ces paquets sont vendus surgelés (moi qui cherchais du côté du riz). Il y a une quarantaine de feuillets par paquet (un paquet suffit pour 4).
  • 600 g de viande de porc hachée.
  • 2 courgettes
  • des champignons noirs asiatiques (cela se vend sec. Mieux vaut les acheter aussi en magasin asiatique). Environ 8 petits.
  • 1 cuillère à soupe de fécule de pomme de terre, de tapioca ou de maïs
  • 1 œuf
  • gingembre
  • 2 gousses d'ail
  • 3 cas de sauce soja

Ingrédients pour le bouillon:

  • Un cube de phô (se trouve en magasin asiatique)
  • 3 carottes
  • 2 branches de céleri (je vous conseille de congeler le reste, c'est ce que j'ai fait, j'en avais trop marre d'en faire après de la soupe). 
  • Une botte de jeunes oignions
  • Germes de soja éventuellement (si vous arrivez à utiliser tout le sachet vu que ça pourrit vite)
  • De la coriandre

Préparation:

Râper les courgettes. Les mettre dans un plat avec du sel.

Dans un saladier mélanger la viande hachée, les champignons coupés en très petits bouts, la maïzena ou équivalent, et l’œuf. Assaisonner ensuite avec le gingembre coupé très fin, l'ail idem et la sauce soja. Goûter. Cela doit être bon et assez fort puisque la pâte, elle, n'a pas de goût. Par contre, n'ajoutez pas de sel. La sauce soja est très salée et les feuillets won ton aussi mais légèrement (en tout cas, ceux que j'ai utilisé).

Pour finir, presser les courgettes. Il doit en sortir beaucoup de jus (prenez une petite poignée à la fois et serrez fort votre main).

Pour la forme, j'ai vu de tout sur internet mais rarement celle que j'ai faite. J'ai fait comme sur l'image (trouvée sur internet, j'ai oublié de faire une photo).

Je mets la farce au milieu (environ une cas). Je replie les 4 coins vers le haut et je pince les côtés. Au début, j'avais peur que cela ne tienne pas et que les won ton s'ouvrent à la cuisson. Mais sachez qu'en ayant bien pincé, même si cela a l'air fragile, tous ont tenu! Avec l'eau, la pâte devient gluante et les parois adhèrent.

Pour cuire les won ton, faire bouillir  une grande casserole d'eau légèrement salée (voir même pas du tout). Plonger les won ton. Ils cuisent en +/- 3 minutes et remontent alors à la surface.

On les a mangé comme ça, sans rien avec, sans soupe. Il faut dire que ça en jette tout de suite. La pâte ressemble à ce que l'on trouve au resto et d'ailleurs, ces won ton valent bien que l'on mange dans un restaurant asiatique. J'ai trouvé cela très bon, mais c'est vrai que dans l'assiette, cela parait frugal (parait seulement). La prochaine fois, je préparerai un bouillon avec un cube pour phô (bientôt un article à ce sujet), trois carottes, des jeunes oignons, céléri, quelques germes de soja si on en a (parce que ça pourrit vite cette affaire) et un peu de coriandre.

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Vilaine

Vu a la télé dernièrement. Télé quvilainee je regarde pas mal en ce moment (genre une heure et demi par jour, faut pas pousser), étant donné que mon ch'tit portable est en réparation depuis 22 jours alors que Toshiba m'avait parlé de 10 jours environ (comme ça, ils ont un peu de pub, niark, niark).

Donc, Vilaine raconte l'histoire de Mélanie. Mélanie est gentille, rend service à tout le monde, accepte tout sans broncher, fait le ménage chez sa mère, fait plus que son job, etc. Mélanie "était" gentille serait plus correct parce qu'un beau jour, elle va décider de devenir vilaine.

Alors, soyons clair l'histoire c'est vraiment ça et ça donne pas envie (en tout cas, pas à moi). Mais c'est tourné de manière drôle, il y a quelques très bons gags, des scènes qui font sourire.

Un film à regarder quand il passe à la télé et qu'on est fatigué mais certainement pas un chef d’œuvre. J'ai quand même bien rigolé à certaines scènes (notamment celle des zombies: vous comprendrez si vous le voyez).

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Quand le requin dort

Dernièrementquand le requin dort, j'ai lu le premier roman de Milena Agus, Quand le requin dort. J'avais déjà lu d'elle Mal de pierres.

Ce roman est assez court et raconte l'histoire d'une jeune fille vivant dans une famille où tout n'est pas simple (mais est-ce que ça existe une famille simple?) Une mère déprimée, un frère mélomane, un père toujours parti sauver le monde et elle qui manque de repères. Une tante aussi qui accumule les fiancés et qui passe beaucoup de temps chez eux.

Le thème principal: les relations amoureuses jamais simples où chacun essaie de trouver celui qui lui convient.

Un roman assez spécial où tout est souvent dit de manière métaphorique. Je n'ai trouvé ce livre ni génial ni ennuyeux mais mieux que Mal de pierres. 

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Risotto

risottoDans ma semaine végétarienne, j'ai fait un risotto (remarquez que j'aime les classiques renouvelables à l'infini). Je ne l'ai pas totalement végétarien puisque j'y ai mis des crevettes mais tout dépend de ce qu'on entend par "végétarien".

Ingrédients:

  • 250g de riz arborio
  • 1 cube de bouillon de légumes dilué dans de l'eau chaude (environ 1 L)
  • 2 oignons
  • 3 gousses d'ail
  • Épinards hachés surgelés (je ne me rappelle plus exactement les quantités: environ deux grosses poignées)
  • Petits pois: l'équivalent d'une grosse boite (mais en surgelé c'est meilleur)
  • Un ravier de 250g de champignons
  • Piment de cayenne
  • 4 feuilles de laurier
  • Herbes de Provence
  • Thym
  • Facultatif (selon que vous êtes un "vrai" végétarien ou pas): scampis

Préparation:

Dans une grande poêle (très grande la poêle, avec de grands bords), faites rissoler les 2 oignons dans de l'huile d'olive. Ajoutez l'ail finement haché. Verser par dessus le riz. Faites chauffer de l'eau (environ 1 L) et diluez dedans un cube de bouillon pour légumes. Versez petit à petit cette eau sur le riz. Attendez à chaque fois qu'il ait absorbé l'eau. 

Assaisonnez: sel (facultatif vu que le plat est bien parfumé), piment de cayenne, 4 feuilles de laurier, thym, herbes de Provence.

Coupez en 4 les champignons et ajoutez-les au riz. 

Quand ils ont rétréci et que le riz est presque tendre, ajoutez les épinards, les petits pois et les scampis coupés en petits bouts.

Dégustez!

PS: J'ai simplement pris une photo sur internet donc si votre risotto ne ressemble pas à ça, c'est normal (il devrait être plus vert).

 

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Ce n'est qu'un début

"ce n'est qu'un débutCe n'est qu'un début" est un documentaire sur une expérience pilote menée en France.

Celle-ci se déroule dans une classe de maternelle. Une institutrice donne des cours de philosophie à des enfants de 4 ans. Oui, de philosophie. Les enfants apprennent ce qu'est penser, apprivoisent le débat et envisagent des questions comme la mort, l'amour, la différence, ...

Tout au long du film, on remarque une amélioration du débat chez les enfants. Les prises de paroles sont plus fréquentes. Les enfants se répondent. Le débat avance. 

Le documentaire n'est pas si mal. Pas trop long et suffisamment animé par les mots d'enfants pour ne pas ennuyer (si vous aimez ces petits mots, je conseille le documentaire "Être et avoir", très touchant). 

Sur le fond, bien que l'on voie un net progrès chez les enfants, je ne suis pas convaincue. Certes, les enfants apprennent à s'exprimer et à réfléchir. Mais si ce cours ne leur était pas donné, ils l'apprendraient tout au long de leur vie et suivraient plus tard des cours de philosophie. Est-ce nécessaire de l'apprendre si tôt uniquement parce qu'ils sont capables de progrès? J'ai un peu l'impression qu'actuellement, l'on veut toujours plus de progrès et de rendement de nos enfants. Qu'ils soient performants dès le plus jeune âge. Un enfant peut être capable d'apprendre à lire dès 5 ans voire même avant pour certains. Est-ce forcément une perte de temps pour eux de ne le faire qu'à partir de 6 ans? J'en doute. Je pense qu'il y a un temps pour chaque chose et qu'il ne faut pas toujours chercher à  démarrer le plus tôt possible. Un enfant à aussi besoin de se faire ses propres expériences, jouer, et apprendre par lui-même plutôt que d'enregistrer des concepts et réflexions d'adultes qui ne viennent pas d'eux.

Un documentaire intéressant mais sans plus.

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Un monde sans fin

Vous avez aimé "Lesun monde sans fin piliers de la terre", vous allez adoré "Un monde sans fin". Ce nouveau roman de Ken Follett est la suite de l'autre. Néanmoins, sachez que si les deux histoires sont apparentées, ce roman n'est que vaguement la suite de l'autre. En effet, il raconte l'histoire des descendants des personnages du premier tome.

Un monde sans fin nous parle encore de construction et ce aux XIII et XIV siècle. De construction mais pas que. Il nous fait également découvrir le monde monacal, le commerce à cette époque, et la médecine naissante. On suit Caris et Merthin éternels amoureux que maints obstacles séparent encore et toujours. Gwenda, l'amie de Caris et son mari Wulfric. L'histoire du convent et du prieuré avec ses intrigues. Les aventures de l'écuyer Ralph, frère de Mertin. Tant de destins entremêlés qui s'entrecroisent au fil des pages.

C'est un roman romantique, historique, épique. L'écriture et les rebondissement sont forts semblables à ceux du premier tome et au bout des 1300 pages, on commence à trouver long les enchainements de catastrophes toujours suivis d'une fabuleuse reconstruction. 

Si ce roman ne surprend pas, il est néanmoins très agréable à lire et les 1300 pages passent très vite. On s'attache aux personnages et on apprend au fur et à mesure à mieux les cerner. On s'émeut de leur sort, on s'attendrit face à leur bonheur et on s'indigne des injustices qui leur arrivent.

A conseiller à ceux qui ont aimé les Piliers de la Terre ainsi qu'aux amateurs de romans inspirés par l'Histoire.

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Laeti vanille

laeti vanilleVous savez comme j'adore lire des blogs bd. Ils sont frais, drôles et généralement beau. Mais pourtant, ils ont beau pulluler sur la toile, peu rassemblent toutes ces caractéristiques.

Laeti vanille, elle, y arrive. Pour ce faire, elle a plusieurs atouts à son arc:

  • Elle est institutrice. Oui, c'est un fameux atout. Parce que le quotidien d'un bédéiste informaticien ne doit être super attrayant (enfin, quoique). Mais une institutrice, une maîtresse (des écoles, hein comme ils disent en France), ça a un quotidien drôle et rempli d'enfants si habiles à faire des gaffes. Des petits mots d'enfants, des situations comiques, les relations entre collègue: tout y passe!
  • Elle sait trouver ce qui fera rire les lecteurs là où d'autres n'auraient vus qu'une banale scène de routine. Elle tourne tout en note pour son blog. Et il n'y a pas qu'à l'école qu'elle trouve l'inspiration. Dans sa vie avec son copain, ses amies, sa famille.
  • Last but not least: Elle est très bonne illustratrice. Ben oui, je suis une adepte du drôle, de l'original et du beau (rien que ça!). Parce que j'aime pas les illustrations "moches" (c'est souvent fait exprès, mais je suis trop classique pour aimer cela).
En un mot comme en mille: foncez sur son blog. Foncez j'ai dit. Ah, vous y êtes déjà. Ok, je parle donc dans le vent !

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Quiche poireaux-carottes

quiche poireaux carottesToujours pendant la semaine végétarienne que j'ai faite (je publie en différé, vous l'aurez remarqué), j'ai fait une deuxième quiche. Les quiches c'est simple, c'est bon et c'est rapide à préparer.

Bon, en général, ce n'est pas très diététique (la pâte est faite avec des oeufs et du beurre, on met de la crème et des oeufs dans le mélange et on parsème de fromage râpé). Néanmoins, en mettant beaucoup de légumes, on rend ça acceptable et toujours aussi bon. 

Cette quiche est faite avec des légumes de saison (enfin, ça, c'était le jour où je l'ai faite. Maintenant, il n'y a plus de poireaux). Donc, elle est assez écologique surtout que ces légumes peuvent se trouver près de chez vous (si comme moi, vous habitez en Europe du Nord: Belgique et alentours).

Ingrédients

  • Une pâte brisée
  • 5 oeufs
  • 20 cl de crème fraîche (1 berlingot)
  • 400 g de poireau  (une fois le vert coupé) (=2 ou 3) 
  • 600 g de carottes (= beaucoup)
  • 1 petit sachet de fromage râpé (200g)

Préparation:

Mettez un casserole d'eau salée à bouillir.

Épluchez les carottes et coupez-les en rondelles. Coupez les poireaux en fines rondelles et lavez-les (il y a souvent de la terre dedans). Plongez les légumes dans l'eau bouillante pour environ 20 minutes.

Pendant ce temps-là, étalez votre pâte brisée. Garnissez-en un plat à tarte.

Dans un grand bol ou saladier, mélangez le berlingot de crème, les oeufs. Salez la préparation et ajoutez un peu de poivre de cayenne.

Mettre la pâte au four pour la précuire.

Egouttez les légumes, étalez-les sur la pâte. Versez par dessus le mélange. Parsemez de fromage râpé.

Mettre au four pour environ 30 minutes.

C'est prêt! Bon appétit.

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Never let me go

never let me goIl y a déjà un certain temps, j'ai lu "Auprès de moi toujours". Un livre terriblement bien. L'histoire de base, très originale et interpellante, a fait le succès de ce roman. Il pose des questions. Dans la question éthique dont il parle, rien n'est simple.

Quand j'ai vu la bande annonce de "Never let me go", j'ai été frappée par une impression de déjà-vu ou plutôt déjà-lu. Puis, je me suis tournée vers ma soeur et là, on a été sûre d'avoir lu le livre dont s'inspire le film. Mais par contre aucune mention de ce roman dans la bande annonce et le titre du livre n'est même pas cité au générique, il y a seulement une mention: d'après un roman de Kazuo Ishiguro. J'ai trouvé cela assez dérangeant parce que le livre n'est pas inspiré mais bien basé sur ce roman. Malhonnêteté intellectuelle, souhait de l'auteur? Je n'en sais rien.

Mais revenons à nos moutons. L'histoire est romantique et pose une sérieuse éthique: peut-on tout faire pour vivre plus longtemps? Pour ne pas souffrir d'un cancer? Pour ne pas voir mourir un enfant? Car si le film ne prend pas le point de vue de la personne malade, c'est bien d'eux dont il est question en filigrane.

L'histoire se déroule à une époque inconnue. On voit des enfants vivre leur enfance dans un pensionnat anglais. Ils ont un destin. Un destin hors du commun, ils doivent en être conscient. Et durant cette enfance, une romance naît entre un garçon et une fille. 

La suite, je ne la dirai pas même si toutes les critiques la dévoilent sans ménage. Dans le film, savoir ce qui leur arrive n'est pas très dérangeant mais dans le livre, c'était beaucoup plus mystérieux alors je ne voudrais pas gacher la surprise à ceux qui veulent le lire. 

Un livre et un film tous les deux géniaux. Et finalement qu'en penser? Une horreur ce qui est mis en place? Ou de facto une solution pour vivre vieux et en bonne santé? A rapprocher du débat sur les bébés-médicaments. Ce sont des bébés que les parents "mettent en route" pour sauver un de leurs enfants qu'ils ont déjà et qui est malade. Je comprends que des parents veuillent tenter l'impossible pour sauver un enfant mais n'est-ce pas terrible de donner naissance à un enfant non pas pour sa vie mais pour sauver la vie d'un autre? Question très difficile à trancher a priori. Je n'ai pas d'opinion précise sur la question et ne jette pas le blâme sur ces parents mais je me pose des questions. 

Un livre à lire d'abord puis aller au cinéma, plus pour l'histoire d'amour.

PS: prévoyez la crème anti-urticaire pour la très irritante Keira Knightley. Je trouve qu'on devrait lui interdire de tourner dans des films parce qu'elle ne sait décidément pas jouer.

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Le nazi et le barbier

nazi et le barbierCe livre comme son nom le laisse entendre parle d'un nazi. Ou plutôt c'est un ancien nazi qui nous raconte son histoire. Celui-ci après avoir exterminé des juifs dans un camp de concentration, a changé d'identité et a volé l'identité de son meilleur ami d'enfance, juif.

Ce livre se veut une satire. C'est censé être grinçant et dénoncer le nazisme. Je ne l'ai pas du tout lu comme cela et personnellement, je n'ai pas aimé. 

Il y a une chose qui m'a frappée c'est la violence (normal quelque part quand on parle de cette période) mais aussi le sexe. C'est d'ailleurs un point commun entre ce livre et   "Les Bienveillante" de Jonathan Littel. Dans ces deux romans, les anti-héros nazis sont très portés sur le sexe violent. J'ai un peu du mal à comprendre ce que cela vient faire dans l'histoire. Et quelque part, je trouve que cela revient à montrer les nazis comme des monstres, très proches des pédophiles qui sont devenus la plaie de l'humanité actuellement. Cela semble plus simple que de montrer qu'ils sont "normaux" et ont une femme et des enfants. Parce que cet exemple est bien plus proche de la réalité que ce que montre ces deux livres. La plupart des nazis étaient des gens normaux (attention, je ne dis pas ça pour les excuser).

Ce livre est très original en ce qui concerne le point de vue mais le côté stupide et pervers du personnage ne m'a vraiment pas fait apprécier ma lecture. 

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Lasagne végétarienne

Encore la semaine végétarienne! J'ai fait une lalasagnesagne parce que personne ne peut résister à ce plat (même pas mon père qui commence à râler ferme).

Ingrédients:

  • Plaques de lasagne (9)
  • 2 boules de mozzarella
  • Un paquet de fromage rapé (un petit)
  • Une boite de tomates concassées (400g)
  • De quoi faire de la béchamel (farine, beurre, lait)
  • carottes
  • champignons (250g)
  • épices
  • oignons

Préparation:

Hacher finement 2 petits oignons  ou 1 gros. Le faire rissoler dans de l'huile d'olive avec une gousse d'ail. Ajouter les carottes (environ 10) coupées en rondelles et les champignons coupés en 4. Les laisser cuire.

Pendant ce temps-là, faire la béchamel (faire fondre environ 50g de beurre, faire un roux avec de la farine, ajouter progressivement le lait). 

Dans la casserole avec les légumes, ajouter la boite de tomate, des herbes de provence, du paprika, du piment de cayenne, 3 sucres. Laisser mijoter.

Couper la mozarella en tranches très fines. 

Dans un plat à gratin, étaler 3 plaques de lasagne. Les recouvrir de béchamel et de sauce "légumes", puis de mozzarella (calculer son coup pour les 3 étages). Recouvrir de plaques de lasagne, de béchamel, de sauce légumes et de mozarella. Puis terminer par 3 plaques de lasagne, de la béchamel, le reste de mozarella et le fromage rapé. 

Enfourner environ 30 minutes sur 180°C. Déguster!

Pour l'anecdote, mon père a commencé par dire: "hum, c'est bon". Puis, soudain, il s'est rappelé que c'était végétarien. "Ah, mais c'est sans viande". Et oui, pas facile de critiquer!

 

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