Barnabé et tout mon bric à brac

Camper, quelle expérience magnifique

Aujourd'hui, en allant à l'école, j'ai été quelque peu surprise. Je m'y attendais un peu, mais quand même. Ce matin, j'arrive et je ne vois rien. Bon, pas de parents qui font la file devant mon école. Les gens sont quand même moins bêtes que je ne le pensais. Et puis, je monte les escaliers, et là mon jugement change. Je vois des piques et au fur à mesure que je monte, des tentes apparaissent. Non, je n'ai pas la berlue, mais il y a bien des parents (et pas qu'un peu) qui campent des deux côtés de l'entrée principale. Ils ont amené tout leur matos pour, quand même, passer deux nuits. Depuis hier soir effectivement, ils campent. (et ce matin, l'herbe était gelée, ils n'ont pas du a voir chaud)

Un peu d'explications pour ceux qui ne comprennent pas de quoi je parle. Marie Arena, notre chère ministre de l'éducation en Communauté Française, est une personne qui aurait bien besoin de retourner sur les bancs de l'école. Après s'être payée une douche à un prix astronomique, avec l'argent de l'Etat, elle réitère un exploit en faisant adopter en février passé son décret. (notez: elle était pas toute seule à voter) Il oblige les parents à venir inscrire leur enfant le 30 novembre, date unique partout en Belgique. Premier arrivé, premier servi. Avant, vous inscriviez votre enfant quand bon vous semblait. (jusqu'à 4 ans à l'avance pour les écoles les plus courues) Mais il y a des exceptions: les élèves prioritaires ont pu eux s'inscrire le 16 novembre. Un élève est prioritaire s'il a un frère ou une soeur dans l'école, s'il est le fils d'un enseignant ou s'il vient de l'école primaire jumelée.  Donc, au final il reste +/- les 2/5 des places en première humanité le 30 novembre. Ces places sont donc très convoitées pour certaines écoles. C'est pourquoi certains parents ont décidé de camper devant l'école jusqu'à 48h à l'avance pour être le premier à s'inscrire. 

Durant nos premières heures de cours, ils ont installé les parents dans le préau, ils ne passeront finalement qu'une nuit dehors. (je ne crois pas que la première nuit avait été prévue par le directeur) La direction a été aux petits soins avec eux, et l'accès à ce préau transformé en dortoir a été fermé. Est-ce pour éviter que des parents qui n'ont pas passé la première nuit dehors ne se glisse dans le groupe? On n'en sait rien. La rumeur circule qu'il y aurait 40 places disponibles. (probablement vrai) Mercredi soir, 46 personnes attendaient déjà. Au matin, ils n'étaient plus que 43.

Et tout cela n'est pas fini puisqu'il n'y a pas eu de tiquets donnés pour savoir qui était là le premier. Donc, demain matin, ils risquent de faire la file devant la porte et plus à l'intérieur. Ce dont je ne doute pas vu leur détermination. Y aura-t-il des bagarres? Chacun aura-t-il sa place? Qui seront les 3 malheureux relégués à la liste d'attente? 

Je trouve vraiment cela lamentable. Cela augmente encore plus les inégalités sociales. Certains parents paient d'ailleurs des étudiants pour faire la file à leur place avec une procuration. A 500€ la nuit, je suis prenante pour l'année prochaine. (il n'y a pas de petits profits) D'ailleurs, il y a de fortes chances pour qu'il y ait de nombreuses double-inscriptions qui vous fausser la donne. Et même chose pour ceux qui font la file qui doivent de toute façon prendre 2 jours de congé. Mais peu importe, pensez-vous que dans les basses classes sociales les parents se soucient tant de l'avenir de leur enfant qu'ils seraient prêts à faire le pied de grue devant l'école souhaitée?

En plus, cela met en exergue certaines écoles et les place sur un piedestal. Les écoles devant lesquelles des parents campent en tirent une certaine fierté. Vous auriez vu la tête réjouie du directeur, vous aurier tout compris. En attendant, ces situations ne représentent que 5 % des écoles et stressent inutilement des parents.

A quand un cerveau pour Arena? Et si elle pensait à mieux payer les enseignants et à augmenter le nombre d'années d'étude pour les professeurs qui est le plus bas d'Europe?  Dans ce billet, je vous parlais du cas de la Finlande et des solutions qui étaient transposables en Belgique. Le but de ce décret est de supprimer les inégalités sociales à l'école et les écoles-ghettos. Mais si elle commençait par augmenter la qualité des mauvaises écoles pour qu'elles deviennent de bonnes écoles? Personne ne verrait alors d'inconvénients à y inscrire son enfant. 

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Voulez-vous perdre?

Je sais, on n'est pas au début de l'été. Je n'ai pas une robe spéciale à mettre dans les mois à venir. Je ne tente pas de conquérir le coeur d'un homme. Alors pourquoi je fais ce sujet? Ben justement, pour vous dire que je ne fais pas de régime et que je n'en ferai jamais. Et pour tout ça, j'ai plein de bonnes raisons que vous feriez bien de lire si chaque année vous tentez de perdre les 2 kg que vous trouver de trop:

  1. Certes, comme toutes les femmes, je trouve mon ventre trop rebondi, malgré mon IMC de 22 (entre 20 et 25: OK). Mais sachez-le, il n'y a pas de régime miracle contre ce petit ventre. Il faut faire des abdos. Alors un jour, j'ai acheté deux petits tapis. J'ai trouvé des exercices détaillés à faire en 1/4 d'heure par jour pour avoir un ventre plat. Et je m'y suis mis. Mais ce n'est pas comme dans télé-achat, au bout de deux jours, j'ai abandonné. Les abdos, c'est trop chiant.
  2. Je fais du sport, de l'athlétisme et j'aime ça. Et je sais très bien que c'est le seul moyen de ne pas grossir empiriquement (je ne sais même pas ce que veut dire ce mot, mais ça fait rien) Un exemple: J'ai fait de la gymnastique pendant 4 ans. J'arrêté un an avant de commencer l'athlétisme. J'ai pris 10 kg. Comme ça. J'étais certes mince (mais pas maigre) et j'ai "seulement" pris mon petit ventre. Maintenant, cela fait trois ans que je fais de l'athlétisme 6h/semaine. Je n'ai rien reperdu. (entre temps j'ai encore réussi à prendre 6 kg) Mais tout ça, c'était pendant mon adolescence. Mettons cela sur le compte des hormones.
  3. Un jour, j'ai décidé de faire un régime. J'ai aussi décidé que ce serait un régime de volonté. (je suis pas folle, je ne me lance pas dans n'importe quoi) Un régime de volonté, c'est à dire que j'allais essayer de manger moins (donc  m'arrêter quand je n'ai plus faim) et de moins forcer sur tout ce qui est sucré, chocolaté, gras, ... Après un seul goûté, j'ai abandonné. Et j'ai pris la ferme décision que jamais je ne ferai de régime parce que j'en suis tout simplement incapable.
  4. J'ai lu un jour que 90% des régimes rataient. C'est à dire que la personne reprenait ce qu'elle avait perdu ou plus une fois le régime arrêté. Faire tant d'efforts pour être presque sûr d'un échec, ça ne me donne pas envie  de commencer.
  5. Rappellez-vous, je suis partie au Sénégal. Là, j'ai perdu 3 kilos (transpirations, efforts et nourriture sans graisse et sans sucre ou presque) Ensuite, j'ai travaillé dans une plaine comme animatrice où à quatre heures, on distribuait des couques aux enfants. (viennoiseries) C'est pas bon du tout pour leur éducation alimentaire. Et pas bon du tout pour moi, j'en mangeais en moyenne 2,5 par jour. (vous ne rêvez pas, je suis une goinfre) J'ai repris les 3 kilos perdus au Sénégal + 2 kilo pour la route. Maintenant, j'ai recommencé à perdre sans rien faire. Mon corps me remet progressivement à mon poids avant Sénégal.
  6. Le comble, c'est que maintenant, je dois faire un régime. Pas un régime amaigrissant, mais un régime quand même. J'ai eu le colon irrité pour un virus au Sénégal et je dois supprimer pendant deux mois les aliment irritants pour qu'il s'en remette. Aliments irritants: viandes grasses (ça va, j'aime pas la viande), crudités (fruits et légumes: un fruit cru autorisé par jour), chocolat. Ah, je vous jure, c'est dur. Cela fait une semaine que je tiens et j'en ai marre de la confiture. Rendez-moi mes granulés!
En résumé, je viens de casse un mythe, je ne suis pas du tout une fille vertueuse. Mais une vilaine fille pleine de vices. (surtout la gourmandise)  En même temps, on ne dit pas que les hommes préfèrent les femmes bien en chair?

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Desperate Housewives 3

Si comme moi, vous habitez en Belgique, vous n'avez pas Be TV, vous n'avez pas acheté le DVD, et vous n'êtes pas entrés dans l'illégalité. Alors vous devez faire partie des malchanceux qui ont attendu jusqu'ici, et des heureux qui ont pu découvrir deux épisodes de la saison 3 de Desperate Housewives sur RTL TVI.

Aah, ça faisait un bout de temps que j'attendais ça. Mais elles ont fini par arriver. Et comme d'habitude, dès le premier épisode, on se rend compte qu'il y a anguille sous roche.

Aah, Bree ne se méfie pas du beau (enfin, pas pour moi) dentiste. Brrr, plutôt un tueur en série qui arrache les dents de ses femmes après les avoir tuées. Puis, qui nettoie la maison de fond en comble pour effacer toute trace d'ADN.

Et Suzanne qui se laisse tenter par Ian, un homme dont la femme est dans le coma, alors que Mike est dans le coma depuis 6 mois après avoir été renversé par Orson (le dentiste qui épouse Bree)

Gabrielle se chamaille avec Carlos sur les termes du divorce. Lors du mariage de Bree, leur mère porteuse accouche. Dans la salle d'accouchement, ils semblent près à se réconcilier. L'amour serait-il toujours présent? Mais surprise! L'enfant n'est pas le leur puisqu'il est noir. Dans la voiture Carlos dit à Gabrielle que cela simplifiera au moins le divorce, ce qui n'a pas l'air de la réjouir. 

Cette saison s'annonce pleine de promesses. Suspens, amour, jalousie, ... Ce qui a fait le succès des précédents saisons semble être toujours présent. J'aime parce que:

  • ça passe à 20h20. (j'ai besoin de beaucoup d'heures de sommeil).
  • il y a deux épisodes d'affilée. (sinon, on resterait sur sa faim)
  • cela ne passe qu'une fois par semaine (sinon, j'y passerais tout mon temps libre)
  • il y a de l'amour et de l'humour.
  • cette série arrive toujours à me surprendre malgré tous les scénarios que je peux inventer

J' aime moins parce:

  • Il y a beaucoup de pub. 4 en 2 heures, faut pas charrier.
  • Certaines personnes de mon entourage connaissent la suite. Et j'ai bien peur qu'elles ne me la dévoile.
Plus de pour que de contre, vous avez compris, j'adore.

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Texte N°2

Voici mon deuxième texte, comme toujours allez lire ceux des autres sur le blog de Malicieuselyly. (dans mes liens) (et désolé pour le manque de billet, j'ai eu du travail, beaucoup de travail ces derniers temps)La première fois que je l'ai vu, j'ai vraiment cru qu'il allait se prendre ce poteau. J'attendais le choc, mais rien ne s'est produit. Il l'a miraculeusement évité et a continué sa route sans se rendre compte de ce qui avait failli lui arriver. Depuis lors, cela n'a pas changé. Il est toujours dans ses pensées. Il ne se rend pas compte du monde extérieur. Il te dit bonjour, semble t'écouter mais, et je sais de quoi je parle, est toujours dans un lieu où tu n'auras jamais accès.

J'ai longtemps cru qu'avec moi, ce serait différent. Mais sa rêverie est une rêverie solitaire. Il ne rêve pas d'amour, pas de romantisme, pas de conte de fée. Il pense, il invente des histoires, il s'interroge sur le sens de la vie et sur bien des questions philosophiques.

Il ne se rend même pas compte que s'il voulait, avec le physique qu'il a, il aurait toutes les femmes de la terre. Quand il entre dans l'auditorium, toutes les filles tournent la tête et le fixent espérant un regard, mais c'est peine perdue.

Il s'assied toujours au premier rang. C'est un passionné. Il est là pour en apprendre toujours davantage, et sa soif de nouveautés est inextinguible. Les jeunes gens qui l'entourent, il ne les connaît pas. Il n'a pas d'amis, et n'en veut pas. Personne ne lui a connu de petite amie, personne même moi. On ne sait pas ce qu'il veut faire plus tard, il semble né pour suivre des cours. C'est le métier qu'il lui faut, sauf que ce n'est pas un métier.

 

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Sujet N°1

 Il y a quelques temps, j'ai répondu à l'appel de malicieuselyly. Elle a ouvert un blog d'atelier d'écriture et j'ai décidé d'y participer. Spontanément, je n'écris pas de textes pourtant j'adore ça. Alors, j'ai saisi l'occasion. Vous pouvez donner cotre avis ici ou sur son blog et si l'envie vous prend, participez vous-même.

Voici mon texte. Nous devions introduire certains mots qui sont surlignés en gras. Bonne lecture.

Tous les soirs, c'est le même cirque. Thomas ne veut pas aller se coucher. Mais sa maman insiste. Les yeux qui rapetissent, les épaules qui se tassent et les grands bâillements ne la trompent plus depuis longtemps. Alors, c'est au lit après le brossage des dents et il n'y aura pas de prolongations. Jamais ? Jamais !

Pourtant aujourd'hui, sa maman ne fait pas attention. Elle ne dit rien et redescend. Thomas hésite un instant, mais a vite fait de saisir l'occasion. Ces minutes accordées sont des faveurs pour lui. Il sait comme elles sont rares et à quels prix, on les lui accorde. Il écoute à la porte avant d'entrer dans le salon. Il est soudain tout intimidé. Lui qui rêve de faire comme les grands. Puis, il se décide et entrebâille la porte. La clarté l'éblouit et dessine un rai de lumière sur le mur opposé.

Il entre sur la pointe des pieds et referme la porte avec précaution. Il a l'impression de faire une bêtise bien qu'il soit certain que sa maman ait changé d'avis. Elle est assise dans le canapé face à la télé éteinte. Thomas entend un bruit bizarre. Hypnotisé, il marche et s'arrête devant elle. Elle pleure. Ses joues sont toutes rouges et mouillées. C'est la première fois qu'il la voit pleurer. Il ne sait pas quoi faire. Maintenant, il regrette d'être redescendu. Sa maman ne s'est même pas aperçue de sa présence. Lentement, il s'en retourne dans sa chambre.

Il se couche. Mais maman n'est pas là pour le border. Ses draps lui semblent plus froids que d'habitude. Et dans sa tête, il revoit inlassablement la même image. Sa maman qui pleure. Il n'arrive pas à fermer les yeux et à s'endormir. Même son doudou qu'il a reçu à sa naissance ne le réconforte pas. D'habitude, c'est la clé de son sommeil. Mais cette fois-ci, cela ne fonctionne pas.

Finalement, il se réveille au petit matin. Il a bien du finir par s'endormir de fatigue. D'abord, il joue dans son lit et remarque que son doudou a passé la nuit par terre. Il le ramasse puis sans prévenir, les images de la veille lui reviennent. Il sort de son lit, et va dans la cuisine où il entend du bruit. Sa maman est là, de dos. Il a peur de ce qu'il va voir, mais elle se retourne et sourit.

A-t-il réellement vu sa maman pleurer ?

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Le train.

Soyons clairs, je déteste le train. Ce n'est pas une société de train en particulier (même si habitant la Belgique c'est la SNCB) mais les trains en général et surtout tout ce qui touche de près ou de loin à un voyage en train. En fait, je suis convaincue d'avoir une malédiction qui plane sur moi. Dès que je prends, le train il faut qu'il m'arrive quelque chose. Voyez par vous-mêmes ces quelques situations:

J'ai été durant 9 années dans les mouvements de jeunesse et qui dit mouvements de jeunesse dit week-end et camps. Dans mes plus jeunes années, lorsque je n'étais encore qu'un balluton (un nain, quoi) c'était simple, papa-maman nous conduisait sur les lieux ou alors, on y allait en car.  Puis, vint les lutins et là, j'ai eu mes premières expériences avec le train d'où remonte certainement mon traumatisme.

Petit week-end bien sympathique en vue, on part à Outseplou-les-bains-de-pieds. Quarante lutins à la Gare Centrale portant sur leurs dos des sacs dépassant bien au dessus de leur tête, se pressent sur le quai. Le train va arriver. Après quelques minutes de retard, il arrive. Et c'est là que commence le cauchemar, on monte. Puis quand une vingtaine de petites filles sont déjà à l'intérieur. Un Chef se met à crier que ce n'est pas le bon train. Les pauvres lutins étant déjà montées dans le train redescendent le plus rapidement possible. Le train démarre. Les chefs courent vers la locomotive et font de grands gestes, il s'immobilise et celles qui restaient encore dedans sortent prestement.

Une autre fois,  on part à la mer. Plein de petites lutins ayant leur sac à dos toujours aussi grand, leur déguisement, et les pelles plus encombrantes que jamais quand il n'y a plus de places dans le train. Durant le trajet, une d'entre elles a la bonne idée de glisser et percuter l'alarme incendie qui retentit dans tout le train. Il s'immobilise, les lutins sont paniquées, la sirène hurle, et les contrôleurs cherchent ce qui a déclenché l'alarme. Le coupable, cette pelle, sera identifiée et la compagnie sera obligée de payer une amende bien salée.

Lorsque j'allais quelque part en Wallonie, j'attends sur les quais mon train avec des amies. 5 minutes de retard. 10 minutes de retard. 15 minutes de retard. Plus d'appels. Comment? A partir de 20 minutes, on ne dit plus rien? Pour être sûr, on va se renseigner au guichet. Notre train est annulé. Ben oui, comme ça. Le prochain est dans une heure. Une d'entre nous a une bonne idée, on va prendre un train vers telle gare B où une fille que l'on devait rejoindre nous a dit que notre train n'était pas annulé. Apparemment, c'est notre gare qui est pestiférée. Les trains l'évitent au dernier moment. On prend un train vers  la gare B, puis on est immobilisé une gare plus loin. Un train d'une plus grande importance a priorité sur nous, il faut attendre qu'il passe. Merde! On va louper notre train. Là, on décide d'aller vers une gare C, Gare du Midi, où il y a un meilleur trafic pour être sûr de ne pas rater le train de l'heure d'après. Finalement on y arrive et en courant on monte dans ce fameux train au moment où les portes se referment derrière nous. Dans ce train, nous passons par la Gare A, où nous étions au début. 

Quand j'ai voulu me rendre à Wépion pour une formation, rappelez-vous, je m'étais perdue dans les bois après avoir raté mon bus. Oui, même dans ce cas, je considère que c'est la faute du train. C'est bien dans la gare que j'ai pris ma provencette, non? 

Hier, je devais aller à une soirée organisée à Wépion (et oui, encore cette ville) La maman de l'organisateur allait faire 2 trajets de la gare à la maison, parce qu'avec les trains c'est un peu compliqué. Je devais d'abord prendre le métro pour aller à la gare. J'arrive et je vois plein de voitures de police en surface. Pitié, que les métro fonctionnent. Je descends et là, on m'arrête: pas de métro. Je dois prendre un bus qui va m'ammener 4 stations plus loin. Ca va encore, j'ai pris 20 minutes d'avance pour au cas où, je peux encore être à l'heure. J'arrive à cette station de métro, je serai à l'heure, ouf. J'attends le métro. J'attends encore le métro. Une voix nous annonce que le traffic a été rétabli. En principe peut-être, mais en pratique pas l'ombre d'un métro. Des personnes commencent à s'énerver sur le personnel. Moi je vois les chances d'avoir mon train s'amenuiser, je pense déjà à la maman qui va devoir faire un trajet en plus pour moi. Et dire que j'avais prévu 20 minutes d'avance! La stib nous dit que c'est indépendant d'eux, quelqu'un s'est suicidé. Il faut que la police fasse les relevés qu'on mette de côté le métro "suicidaire" qui ne peut plus être utilisé. Bref, j'ai attendu 25 minutes. Arrivée à la gare, les guichets sont fermés, les guichets automatiques n'acceptent que les cartes de crédits et proton, je n'ai ni l'un ni l'autre. Heureusement, la contrôlleuse est gentille et me fait mon tiquet dans le train.

C'est pas grand chose quand on voit ça. Mais quand on sait que c'est à peu près les seuls trajets que j'ai fait en train, j'ai pas de chance. Après, je relativise en voyant ce qui se passe en France. Je suis tout à fait d'accord avec les politiciens qui veulent instaurer le service minimum pour ne pas bloquer les secteurs économiques. Bref, même si c'est pas leur faute, j'aime bien râler contre les cheminots. (mais dans ma tête seulement)

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Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part

Je vous avais déjà parlé d'Ensemble c'est tout d'Anna Gavalda. Parlons maintenant de Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part du même auteur.

C'est son premier livre. D'ailleurs, ce n'est pas un roman mais un recueil de nouvelles très courtes. En quelques pages, on s'immisce dans la vie de personnes simples, normales, presque réelles qui vivent une histoire d'amour chacunes à leur façon. 

L'amoureux transi qui n'a jamais oublié son amour de jeunesse, la famille stable qu'un évènement ébranle, un flirt entre deux inconnus, le viol,...

Des scènes où l'on ressent le besoin d'amour de chacun, le besoin d'être aimé. Tous ces personnages espèrent, subissent des désillusions ou réussissent à écrire une belle histoire.

J'ai bien aimé ce livre. C'est raffraichissant. Ce sont des petites histoires à l'eau de rose qui nous font rêver au prince charmant tout en nous montrant qu'il se cache bien. Le style est très parlé. Plus le genre d'écriture que l'on retrouve sur certains blogs. Mais ce n'est pas particulièrement désagréable. Cela se sent un peu que c'est son premier roman. Donc, c'est bien, mais Ensemble c'est tout, c'est mieux.  

Moi aussi, je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part... 

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Paranoïd Park

Paranoïd Park de Gus Van Sant a reçu le prix du 60ème anniversaire du Festival de Cannes. Ce film parle de la culpabilité d'un adolescent qui a tué sans le vouloir un cheminot.

On voit la peur d'être emprisonné, la culpabilité, le besoin de parler, l'horreur que le jeune ne sait plus gérer. Mais en même temps, qui même parmi les adultes saurait gérer cela?

Lorsqu'il y a un meurtre, la famille demande réparation. Que le meurtrier soit emprisonné, qu'ils aient des dédommagements, que la faute ne puisse plus être commise quand cela est possible, ... Par toutes ces demandes, elle essaie de faire son deuil. 

Mais quand l'assassin a fait un homicide involontaire. Il roulait trop vite, sous l'emprise de l'alcool, n'avait pas voulu frapper si fort, ne savait pas qu'il avait un problème cardiaque, une allergie, ... Bref, il a fait une erreur qui a coûté la vie à un homme. Même s'il y a toujours une part de responsabilité, ce n'est pas sa faute. En tout cas, il ne l'a pas voulu. Pourtant, il doit purger des peines de prison, souvent minimes, mais quand même. Et puis mis à part la prison, ce n'est pas le pire. Le pire c'est la culpabilité qui va le suivre toute sa vie durant. Comment vivre en sachant qu'on a tué quelqu'un?

Pour un gangster qui ne respecte rien même la vie, c'est simple, naturel, peut-être dans son éducation. Mais pour quelqu'un qui si l'on veut n'était pas destiné à ça. Quelqu'un qui se comportait toujours bien, qui avait une vie stable. Tout d'un coup, il sait que quelqu'un est six pieds sous terre par sa faute. Personnelement, j'aurais beaucoup de mal à vivre avec ça.

Pour les parents, les proches de la victime, vous êtes fautifs. C'est vrai, vous rouliez à 140 au lieu de 130. Mais qui n'a jamais fait d'excès de vitesse? On en commet régulièrement, et ce n'est pas pour ça qu'ils ont à chaque fois des conséquences désastreuses. Le jour où vous appuyez un peu trop sur le champignon, et que cette fois-là, cela entraine la mort d'une tierce personne, vous allez regretter votre faute toute votre vie. Pourtant, les automobilistes trop rapides continuent à rouler trop vite tout en sachant le danger. Et si les radars les font un peu râler, ils ne pensent pas à "la faut à pas de chance".

On fait tous des erreurs dans la vie. Les excès de vitesse en sont l'exemple le plus banal. Mais pensez aux fois où vous grillez un feu rouge, où vous oubliez d'éteindre le four, où vous laisser trainer un objet qui devrait être rangé, où vous vous battez sans que cela dégénère. Souvent, la vie continue, tout se calme. Les risques ne sont que des probabilités et vous êtes arrivé à temps pour écarter le danger. 

J'ai souvent pitié des accusés qui ont commis un homicide involontaire. Surtout ceux qui avaient trop bu ou qui étaient en excès de vitesse parce que ce sont les plus fautifs. Ceux qui ont le plus de responsabilité dans l'acte qu'ils ont commis. Ceux-là auront de plus lourdes peines de prison et plus dur à se déculpabiliser? Parce que même s'ils ont commis une faute cela ne veut pas dire qu'ils ne méritent plus de vivre. J'entends par là, croquer dans la vie à pleines dents.

Quant au film, j'ai beaucoup aimé. Parce que l'on sent très bien les sentiments de l'ado, et moi, je me suis imaginée à sa place. De plus avec les flash back, les jeux de caméra, la voix off, c'est un film très réussi. Avis aux cinéphiles. (n'allez pas vous imaginer que c'est un film d'action) Donc, aux cinéphiles. 

 

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Et en avant la guerre...

Lundi, tous les journaux annonçait ce nouveau record. Le nombre de jours sans gouvernement a dépassé les 148 jours, ancien record. Et ce n'est pas prêt d'être fini.

Ami français, je vais vous aider à y voir un peu plus clair dans cette affaire. Espérons que cela vous intéressse, c'est l'avenir de notre pays qui est en jeu. Le 10 les belges ont voté pour les élections fédérales. Sachez déjà une particularité de notre pays, le vote est obligatoire. Après, le premier ministre n'est pas élu parce qu'il a eu un maximum de voix. (sauf s'il a une majorité absolue ce qui arrive rarement) Les partis  ayant eu un bon score s'allient entre eux pour avoir cette majorité. Vous avez du en entendre parler, cette année, c'est orange-bleu. (cdh-mr et sp.a-cd&v: les partis chrétiens démocrates et les libéraux)

Après le vote, le Roi Albert II nomme un informateur qui va discuter avec les chefs de partis et pleins d'autres personnes surement très importantes. Après, il désigne un formateur qui doit mener les négociations et former un gouvernement. En général, ce formateur devient premier ministre. Didier Reynders (MR) a été informateur et le formateur c'est Yves Leterme (CD&V). Cela est toujours d'actualité puisque cela fait plus de 150 jours qu'ils négocient.

Alors, les flamands ont pris une décision, ils ont posé un ultimatum au sujet de BHV. Qu'est-ce que BHV? Bruxelles-Hal-Vilvoorde est un arrondissement électoral. Bruxelles fait partie de la Région Bruxelloise et Hal-Vilvoorde de la Région Flamande. Les élections dans cet arrondissement sont mixtes. C'est à dire que les bleges habitant là peuvent voter pour un francophone ou un néerlandophone. Le problème, c'est que dans le reste de la Belgique, on ne vote que pours les flamands en Flandre et que pour les wallons en Wallonie. Les flamands voulaient scinder cet arrondissement pour que les francophones de la périphérie de Bruxelles ne puissent pas voter pour des francophones. Ceux-ci habitent en région flamande uniquement pour être près de Bruxelles. Comme il y a 80 % de francophones à Bruxelles, ce sont des francophones qui viennent s'installer maintenant et colonisent ces communes. Actuellement, ces communes ont donc une grande partie de leur échevinat qui est francophone. Et cela ne plait pas aux néerlandophones.

Mercredi, ils ont fait un vote commun où tous les néerlandophones ont voté pour la scission de BHV. Comme les néerlandophones sont supérieurs en nombre (60% de la population), ce vote était gagné d'avance. Les francophones ont quitté la Chambre ensemble. Une seule députée s'est abstenue, une députée du parti Groen!(parti ecolo néerlandophone) Après les francophones ont lancé la contre-attaque qui bloque tout pendant 60 jours.

A la télé, j'ai vu une députée bruxelloise qui m'a interpellée. Elle a dit: "A Bruxelles, on est majoritaire, si on voulait on pourrait aussi dicter nos lois aux néerlandophones. Mais on ne le fait pas, parce qu'on ne joue dans cet sprit-là." Là, je me suis d'abord dit: "Mais là voilà la solution, on fait pression sur eux en leur menant la vie impossible à Bruxelles et ils retirent leur vote. Je suis revenue sur terre quand ma soeur m'a dit: " Déclare-leur la guerre tant que t'y es." C'est sûr que si on agit comme ça, notre Belgique ne tiendra plus longtemps.

Bref, on n'est pas prêt d'avoir un gouvernement. Notre drapeau continue à subir les assauts du vent à notre fenêtre. Mais faisons plus pour l'unité de la Belgique. Partcipez à la marche pour l'Unité le 18 novembre. Elle part de la Gare du Nord vers 11h et rejoins le parc du Cinquantenaire vers 13h où se déroule la fêt de l'unité (10-18h). Plus d'info?  Encore? Toujours plus?

Sinon, il y a aussi une kermesse pour la paix en Belgique le 11 novembre à Jette. Plus d'info

Et la pétition, j'espère que vous l'avez tous signée. Sinon, c'est par ici! 

Venez nombreux, habillez-vous et maquillez-vous aux couleurs de la Belgique. Montrez que vous tenez à votre pays.

Allez aussi faire un tour sur le site de Marie-Claire Houard qui a créé la pétition.  

Et bien sûr, faites passer le message. Par mail, sur vos blogs, grâce au bouche à oreille, ... Mettez aussi l'affiche à votre fenêtre. 

 

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Le vent se lève. (et se recouche aussitôt)

Hier soir, ma mère avait loué un DVD: Le vent se lève, de Ken Loach. Palme d'or à Cannes, un film à voir.

On s'installe et on regarde. Scènes violentes, cris, pleurs, ambiance de terreur.  Puis, vint un moment où je n'ai plus tenu. Quand ils attachent un type et on voit qu'il tient dans sa main une pince. Je regarde ma mère et je dis: Ils vont le torturer. J'hésite un peu, puis me lève, j'irai me coucher et je dormirai.

Ah, moi et les films violents, c'est pas ça. Même les interdit aux moins de 12 ans peuvent me terrifier. A la maison, ça va, tu pars. Un DVD loué c'est 3€, pas grave. Mais au cinéma, déjà tu as payé ta place, mais en plus, si t'es accompagné tu sais que si tu sors tu vas devoir attendre dans les fauteuils à l'extérieur, passionnant. 

On avait été voir Master and Commander après l'amputation du garçon, même si j'avais fermé les yeux durant toute la scène, je suis restée dégoûtée. J'ai détesté ce film rien que pour cette amputation. Je me souviens du visage du garçon qui mord un bout de bois entre ses dents pour pas se les éclater.

Les films deviennent de plus en plus violents, il y a de plus en plus de scènes de nu, les insultes sont courantes. D'après les spécialistes, la population s'habitue et c'est pourquoi pour la choquer il en faut toujours plus. Apparemment, je ne fais pas partie de ces gens qui s'habituent à l'hémoglobine. Les films de guerre, ça me terrorise.

Un soir, mes parents regardaient Qui veut sauver le soldat Ryan ils nous avaient dits d'aller nous coucher. On avait tellement pesté, râlé, et puis on avait promis qu'on monterait si c'était trop dur. J'ai tenu 5 minutes: le début du débarquement. Je ne me souviens plus si j'ai dormi cette nuit-là, mais si oui, mal. J'ai encore en tête les entrailles d'un soldat qui sortent et celui-ci qui les retient de ses mains.

Avouez, Ratatouille, il est mignon! 

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Vélo volé!

Aujourd'hui, j'avais décidé que ce serait une journée shopping. Une grosse journée shopping. J'avais besoin d'un manteau et, comme j'ai des problèmes intestinaux et que je suis gonflée du ventre, de nouveaux pantalons pour continuer à respirer. Cela j'en étais bien consciente. Mais il me fallait trouver le temps et l'accompagnatrice (ou plutôt que celle-ci soit libre). Chose faite et prévue dans mon agenda depuis un bon petit bout de temps.

Herrmann-Debroux à 10h, Rue Neuve à 11h. Beaucoup de temps, et pas tant d'achats en comparaison avec le temps passé. Malgré tout, bonne journée shopping: un manteau noir, deux jeans (un noir, un bleu), un col roulé gris, un collier noir pour aller avec, des boucles d'oreilles azur bien flashies.

Pour le manteau, je vous jure, ça n'a pas été facile. On a fait la Rue Neuve dans un sens. Rien ne m'allait. Ce qui me plaisait avait des épaulettes, et comme j'ai des épaules carrées de nature (jamais fait de natation, qu'ai-je donc fait pour mériter ça!) ça faisait gendarme, pas du tout le but recherché. Donc, finalement je retourne  chez Pimkie, j'avais bien aimé une veste dans l'autre mais il n'y avait pas ma taille. Là non plus, pas de veste. Je râle, je peste et on retourne Rue Neuve, il y a un magasin (parmi ceux qu'on aime et qui sont abordables) que l'on a pas fait. Un samedi après-midi, la rue est bondée, on doit fendre la marée humaine. J'aperçois un autre magasin: Camïeu. Espérant je ne sais quoi, on rentre dedans. Et là, miracle, je trouve une veste. Elle est seule, il n'y a qu'un taille. Elle me va. Après, j'ai peur qu'elle ne soit un peu serrante à la taille, mais je crois que s'il y avait eu le choix, je n'aurais pas dit ça. J'hésite un peu et puis, je paye. Je la prends, elle est à moi.

Pour avoir mon samedi de libre, j'avais du manquer l'athlétisme. J'avais eu droit aux railleries des autres. Pfff, c'est quoi ton excuse, du shopping? A mon retour, j'ai appris que mon frère et son copain s'étaient fait voler leur vélo, pendant leur entrainement en forêt. Voilà ma pensée du jour:

Ma journée ne m'a rien couté, j'ai économisé un vélo!

 

P.S.: Ils étaient tous les deux cadenassés. Sachez qu'il n'y a que les cadenas en fer à cheval d'au moins 30€ qui donnent du fil à retordre aux voleurs. C'étaient des chaines en fer à gros maillons, mais ça ne suffit plus. On a déposé une déclaration de vol de vélo à la police, mais ça m'étonnerait qu'on le retrouve. Pensez aussi à aller le faire graver à votre numéro national à la police de votre commune, ça peut aider pour les recherches.

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Women are heroes.

J'ai été très frappée par la nouvelle pub de Médecins Sans Frontières. A chaque fois que je la vois, j'ai les larmes aux yeux. Si vous ne l'avez pas vue, regardez-la. On voit diverse situations où l'on se sent en détresse, on l'on n'en peut plus, où tout va mal. Et qu'est-ce que l'on fait? On appelle sa mère. Bien sûr, vous ne vous mettez pas à crier "maman" dans la rue. Mais au fond de soi, c'est à elle qu'on pense.

En tout cas, moi c'est mon cas. Quand je suis loin de ma famille, par exemple quand j'étais au Sénégal, et que quelque chose ne va pas. Si je suis malade, si j'ai un coup de déprime, j'ai envie de la voir. Je suis très proche de ma mère, je l'aime beaucoup et lui ressemble énormément. Je trouve qu'elle est exemplaire, même si bien souvent, elle m'énerve. Souvent, je lui crie dessus pour des bêtises, mais on se réconcilie toujours après.

Alors, comme cette pub est une demande de don de la part d'MSF, j'espère que vous réfléchirez. Parce que savoir que des enfants et des femmes sont dans un besoin terrible quand nous, nous avons des ordinateurs, un toit, de la nourriture, ça me rend un peu coupable. Je ne pense pas qu'on doit l'être. Après tout on est né dans ce monde-là avec ces injustices. Mais comme le disait Jean-Jacques Goldman dans la chanson des Restos du Coeur:

"C'est pas vraiment ma faute si y en a qui ont faim
Mais ça le deviendrait, si on n'y change rien"

 

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