Barnabé et tout mon bric à brac

Ensemble, c'est tout.

Couverture de Ensemble, c'est toutOui, vous pourriez être étonnés par cet succesion, après Germinal, j'ai lu Ensemble, c'est tout d'Anna Gavalda. Pourquoi étonnés? Pour ceux qui ne l'ont pas lu, un  début de réponse leur sera donné par l'écart entre ces deux articles. Très court. Bon venons-en au fait, j'ai aimé ce livre mais c'est ce qu'on appelle un livre-détente, un livre-plage, un livre-kislivit, ...  Appelez-le comme vous voulez mais c'est pas de la grande littérature. Ca n'empêche pas que je l'ai dévoré et que j'ai bien aimé l'histoire. C'est une histoire sentimentale: amour, amitié, entraide, ... Ce qui m'a le plus frappé c'est la ressemblance de style entre l'écriture d'Anna Gavalda et celle de Marc Lévy. Frappant, vraiment.

Pleins de problèmes, des rencontres et à la fin, tout le monde est heureux dans le meilleur des mondes. C'est plus l'histoire de prince charmant (quoique un peu), c'est l'histoire de la solidarité et de l'entraide gratuite, des gens qui font le bien autour d'eux comme ça, sans attendre quoique ce soit en échange. Un conte de fée actuel.

 

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Germinal

Couverture de GerminalDécidément, tout arrive. J'ai lu un classique de littérature de mon plein gré, sans avoir été poussée par un prof de français. Bien sûr, je lis déjà beaucoup mais jamais je n'en avais lu de ma propre initiative. (je parle bien de littérature)  En fait, je l'avais prêté à une amie qui devait elle, le lire pour son prof. Et puis, après avoir terminé Je te retrouverai, je me suis dit qu'un tel classique, alors qu'il était à portée de ma main, ne pouvait rester non-lu.

Bon, je précise quand même  pour les incultes, Germinal, c'est de Zola. Alors l'histoire décrit surtout les conditions de travail terrible qui sévissaient au 19ème siècle tant au point de vue du nombre d'heures, du travail des enfants, aucune sécurité sociale, ... D'ailleurs au passage, le 12 juin, c'était la journée mondiale contre le travail des enfants. Sachez 250 millions d'enfants travaillent dans le monde et que 126 millions subissent les pires formes de travail. (esclavage, prostitution, mines, ...) Et cela aujourd'hui! Bon, revenons au 19ème siècle, dans une mine de charbon du nord de la France, Étienne arrive et commence à travailler comme mineur. Révolté de la misère qu'il voit, un peu lus instruit que les autres, il enclenche un processus de révolte qui mènera à la grève et bien pire encore. 

J'ai beaucoup aimé ce livre, et le sentiment d'injustice qui s'en dégage est celui que je ressens quand je m'engage dans des projets comme Oxfam ou encore du reboisement que je ferai cet été. Sauf que là, l'injustice se trouve ailleurs et même si elle existe en Europe à deux pas de chez nous, elle est si bien cachée, et nous sommes si bien habitués à l'ignorer que cela ne choque plus personne. Mais au-delà de cette "misère locale", il y a celle plus grande et plus criante qui sévit dans les pays du Tiers-Monde. Cette misère qui passe difficilement le cap de l'audimat au journal parlé, et dont nos politiciens oublient qu'elle est en grande partie notre faute. La terre, capable de nourrir jusqu'à 50 milliards de personnes au plus haut rendement, porte à sa surface de terribles déséquilibres, d'un côté, on ne compte plus le nombre d'enfants obèses, de l'autre on les vend, on leur donne des tâches bien trop dures dans l'espoir qu'ils ne meurent pas de faim. On est capables de partager l'argent entre habitants d'un même pays (allocations, chômages, retraites, ...) alors pourquoi pas entre habitant d'une même planète?

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Je te retrouverai

Couverture du livreJe te retrouverai est le troisième roman que je lis de John Irving. Son style n'a pas changé et d'ailleurs dans près de la moitié du livre j'ai cru relire Le monde selon Garp. Heureusement, après un début très lent, l'histoire est devenue plus belle, plus psychologique, et s'est complètement retournée. Le thème principal est la parentalité mais ici, une part de mensonge va se glisser subrepticement dans le récit. Celui-ci se place dans le milieu du cinéma où le bonheur paraît plus dur à trouver.

Si au début, je n'aimais pas du tout, à la fin j'aurais bien aimé que le livre soit plus long. Je continuerai donc à lire d'autres romans de cet auteur. (ma mère l'adore, alors j'ai le choix) Mais comme son style est identique dans ses livres, je ne compte pas les enchaîner. J'ai déjà débuté Germinal de Zola, dont j'ai lu Nana

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