Barnabé et tout mon bric à brac

Dr House

Dr House, encore une nouvelle série. Et toujours dans un hôpital. Déjà Urgence, L'Hôpital, Grey's Anatomy, ... Alors, encore une série de plus?

Ben pas tellement, en fait. Parce que déjà, Dr House, c'est l'histoire d'un médecin dans un hôpital. Il s'occupe d'un seul patient par épisode. (même si parfois, l'une ou l'autre affaire vient varier le scénario) Un seul patient qui a systématiquement quelque chose de très grave et de très rare. Ils ont 4 ou 5 complications en même et plusieurs théories peuvent l'expliquer. Et finalement, Dr House découvre un petit détail, genre le chat du malade est mort un mois plus tôt, et tout s'éclaire. 

Entre temps, ils ont testé plusieurs traitements différents. La famille s'y est opposée ou pas. Il y a des malades qui mentent et n'avouent pas qu'ils prennent ceci ou cela. D'autres qui sont faussement fou, ou faussement paraplégiques.

Bref, en soi, le scénario, c'est toujours la même chose. La même déroulement ou presque. Alors, me direz-vous, pourquoi je regarde? C'est bien là que je voulais en venir! L'acteur et son jeu.

Dr House est un médecin cynique qui ne fait que râler et ironise à longueur de journée sur ses patients. Il risque de mourir? Cela lui fera un patient de moins. Votre femme est morte? Mais alors, que faites-vous encore ici?... Des piques d'humour noir plus que féroces qui pimentent les épisodes et en font toute sa force. Il a sale caractère, n'aime personne et n'est (presque) aimé de personne. 

Ce grand médecin est entouré de 3 acolytes, tous moins expérimentés que lui qu'il n'hésite pas à brimer. Mais cela, ça dépend de la saison que vous regardez. Moi, j'en sais rien. J'ai pris la série en plein vol et je m'intéresse pas trop au fil conducteur. Je ne suis pas tous les épisodes. Un de tant en tant, ça fait sourire. A tester! 

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Volver

Volver, un film de Pedro Almodovar. Réalisateur très connu dont je n'avais vu aucun film. Chose faite, Volver passait lundi à la télévision. Depuis le temps que je voulais le voir, il y sera arrivé.

Une histoire de femmes, d'hommes absents et de secrets emplis d'hommes. Une mère: Raimunda, sa fille: Paula. Sa soeur: Sole. Sa mère décédée et la tante de celle-ci qui lui cause bien des soucis. La voisine, Agustina, qui s'en occupe. Toutes ces femmes au destin mêlé qui tentent de s'en sortir comme elles peuvent.

D'évènement en évènements, l'intrigue prend des tournants plus qu'étonnants. Les personnages évoluent, les secrets sont dévoilés, des blessures réparées.

Un scénario captivant, de bonnes actrices, des destins fragiles, le tout forme un film juste et sensible autant que surprenant.

J'ai adoré, un très bon film. Comme quoi, il fallait vraiment que je vois un "Almodovar". 

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Taxi 4

Taxi 4, est la suite puissance 4 de Taxi. Enfin, puissance, je sais pas. Je n'ai jamais été grande fan de cette série. J'ai du voir l'un ou l'autre film dans un car, donc, pas dans les meilleurs conditions pour voir un film. Je ne les ai surement pas vu dans l'ordre et je ne saurais pas vous dire lesquels j'ai vu mis à part le quatrième, puisque, quand même, celui-là je l'ai vu hier soir.

Encore un baby-sitting, la malédiction des mauvais films lors des baby-sitting va-t-elle s'arrêter? Ben oui. Ou plutôt de dire que c'est un bon film, j'ai aimé.

Le flic stupide n'arrête pas de faire des gaffes, son copain, taximan, le sauve des situations délicates et réfléchit à sa place.  Le commissaire, voire même tous les policiers du commissariat où il travaille ne valent pas mieux. Ce qui fait que.... (suspens)

 J'ai bien aimé l'humour (bête, soyons clair). La musique, la gentillesse de l'histoire, les enfants, le policier qui pioche dans les saisies de substances illicites, ...

Bref, un film gentil à voir quand on est fatigué. 

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4 mariages et un enterrement

Vous vous souvenez peut-être de ce billet où je vous racontait ma bourde. Après cela et comme j'entends tout le temps parler de ce film et qu'il passait justement hier soir à la télé, j'ai regardé 4 Mariages et un enterrement.

Film culte que je me sentais un peu "obligée" de voir puisque tout le monde l'a vu. Erreur, grave erreur. C'est un des pires films que j'ai jamais vu. Dès la première seconde, voire même avant (avec le titre), vous savez exactement ce qui va se passer.

De plus, comme ça passait à la télévision, et que les téléspectateurs sont des débiles à qui on vend du coca-cola, c'était en VF. Version Française! Argh. Mais 99% de la population est alphabétisée.  Ca m'énerve. Ca m'énerve les gens qui disent que lire les sous-titres c'est fatigant. Un film anglais s'écoute en anglais sous-titré français. (pour les francophones bien sûr) Faut pas exagérer. Et quand un service public (c'était France 3) intelligent qui "forcera" le téléspectateur à un peu d'éveil.

Pfff, alors déjà des petites voix débiles et fluettes qui n'allaient pas du tout avec les personnages. Mais en plus un scénario de ****. Et des acteurs plus que bof.

Il n'y a qu'un petit rôle qui sort un peu de tout ça, enfin deux. Celui de l'homosexuel qui reste vivant et de Fiona jouée par Christin Scott Thomas.

Bon courage à ceux qui auraient encore envie de voir ce film. 

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Les infiltrés

En revenant d'une séance d'entrainement bien crevante, j'ai eu la joie de constater que ma petite famille avait loué un DVD. Pas que je n'aime pas les films. Mais je préfère ne pas devoir lutter contre le sommeil.

Heureusement, les infiltrés de Martin Scorsese n'est pas un film devant lequel on s'endort. (quoique, je connais quelqu'un qui s'est endormi devant le seigneur des anneaux!) 

Suspens, règlements de compte, violence, sang, on est dans le milieu de la mafia, ça rigole pas. Deux mondes s'affrontent: la police avec Di Caprio et la mafia avec Damon. Tous deux sont infiltrés pour ramener des informations dans leurs camps respectifs. (on se croirait dans un jeu scout)

On sait depuis le début qui est qui. (enfin, sauf si vous êtes un peu demeuré) Mais eux ne le savent pas.

Ce suspens haletant se terminera d'un façon plutôt surprenante que je ne dévoilerai évidemment pas.

J'ai moins aimé le côté "on est dans la mafia alors on est vulgaire, violent, détestable"

L'intrigue est pas mal et le casting, avec aussi Jack Nicholson, intéressant. Beaucoup d'actions donc plutôt un film de garçon même si j'ai quand même aimé. (oui, moi, dès qu'ils se battent, ça diminue mon attrait pour le film) 

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Sans arme, ni haine, ni violence.

Sans arme, ni haine, ni violence est le premier film réalisé par Jean-Paul Rouve et c'est réussi. Il raconte la vie d'Albert Spaggiari incarné par le réalisateur. J'aime cet acteur et le rôle lui va comme un gant.

Albert Spaggiari a braqué la Société Générale en creusant un tunnel dans les égouts. Pendant 3 jours, lui et ses complices, des Marseillais, vont récolter 50 milliards d'anciens francs, sans arme, ni haine, ni violence.

Ce qu'Albert Spaggiari recherche par dessus tout, c'est la reconnaissance, le succès, être une vedette. L'histoire se passe en cavale dans un pays d'Amérique du Sud où il se la coule douce. Un journaliste de Paris Match vient l'intervieuwé....

J'ai aimé l'acteur, le suspens, les retours en arrière qui nous font découvrir son histoire.

Mais je n'ai pas aimé la fin, vous comprendrez pourquoi en voyant le film.

Néanmoins, allez-le voir, il en vaut la peine. 

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We feed the world

We feed the world est un documentaire d'Erwin Wagenhofer. C'est une suite de séquences qui illustrent note société de consommation et les dérives de notre système agro-alimentaire.

Petit tour par un champ et les politiques de l'union européennes.

Destructions de pains à Vienne.

Pêche "artisanale".

Légumes hybrides sans goût.

Elevage industriel de volaille. (argh! Un condensé d'inhumanité)

...

Le ton n'a rien à voir avec Michaël Moore, car même si bien évidemment le point de vue est recherché, le ton reste objectif. Les industriels expliquent leurs point de vue sans que le réalisateur leur pose des questions embarrassantes ou ne les orientent.

D'ailleurs, ce film est à montrer à de jeunes adultes ou de vieux ados, mais pas avant. Car il faut avoir un sens critique suffisant et une capacité à prendre du recul. Quand certains vérités sont énoncées par des scientifiques, industriels, PDG, vous pourriez très bien les croire. Oui, oui, en fait le BIO c'est mauvais, non, non, l'accès à l'eau n'est pas un droit pour tous.

Mais quand on est intéressé et attentif (pas toujours facile), là, on se rend vraiment compte des énormités commises. Je l'ai vu deux fois à très peu d'intervalle, et j'ai presque plus apprécié la seconde fois.

Pourtant, ce documentaire est très lent, non rythmé, certains scènes semblent inutiles. Alors, on a envie de se dire, je laisse tomber. C'est chiant. Mais si vous vous accrochez, vous découvrirez toute la profondeur de ce documentaire. En fait, comparé à d'autres documentaires qui ont eu la côte ces derniers temps, vous avez une suite de vérités qui sont choquantes en elles-même. Mais il n'y a pas les commentaires habituels, c'est à vous de vous faire une réflexion par la suite. Néanmoins, ne vous inquiétez pas, ce n'est pas un film muet.

D'ailleurs, cette lenteur, ce rythme, ce manque d'attraction met en valeur une caractéristique de notre société de consommation: On veut tout, tout de suite, avec de magnifiques emballages. Il va donc à l'encontre de celle-ci dans le fond mais aussi dans la forme. 

J'avais organisé une projection dans mon école. J'avais fait la promotion, m'étais procurée le film, l'avais vu, avais préparé des commentaires, des questions de débat, ... Malheureusement, une seule personne est venue. Peut-être est-ce la communication qui n'a pas été suffisante, peut-être un documentaire sur le système agro-alimentaire n'intéressait-il pas grand monde. Pourtant, j'en tire un bilan positif. Car l'élève qui est venue était très intéressée, et a même demandé à graver le DVD. (j'ai accepté, mais ça, c'est un autre sujet) 

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L'histoire du chameau qui pleure

En général, mes critiques sont plutôt positives. Pas que je sois très "public facile" mais plutôt que pour choisir les films que je vais voir, je m'arme des critiques des journaux et des commentaires glanés sur les blogs que je lis. Donc, si certains n'atteignent pas mes espérances, ils ne sont pas désagréables pour autant.

Mais hier, j'avais baby-sitting. Et quand j'ai baby-sitting, la télévision est ma meilleure amie. J'en profite pour voir les DVD que j'ai chez moi que le reste de ma famille a vu en mon absence (bande d'ingrats!) Et dans la pioche, il y avait ce film: L'histoire du Chameau qui pleure. Réalisé par Byambasuren Davaa dont j'avais déjà vu Le chien jaune de Mongolie, film que j'avais bien aimé.

Et bien, je crois que vous l'avez compris. Mais, j'ai absolument trouvé ce film: nul, ennuyeux, soporifique, ... Un zéro pointé sur toute la ligne.

Déjà, la soirée commençait mal. Une fois les enfants couchés,  je me rends compte que j'ai oublié mes lunettes. Et sans lunette, pas de VO. Et je préfère les VO. Surtout que les acteurs de cette VF ont du être ramassés dans la rue. Des petites voix stupides. Les enfants parlent comme s'ils étaient abrutis et idems pour les plus vieux. 

Ce film se passe en Mongolie et je suppose que le but est tout de même de faire découvrir un peu cette culture, comme c'était d'ailleurs le cas dans le Chien jaune de Mongolie (avouez aussi que la réalisatrice a le chic pour choisir les titres de ses films) Mais là, je trouve que leur culture est montrée comme arriérée, simpliste et primitive. Les personnages ne disent à longueur du film que des phrases évidentes du genre, "il y a une tempête de sable" "allons à la ville" "la chamelle va mettre bas". Ils ne parlent que de leurs actions, et d'ailleurs se taisent la plupart du temps. 

De plus, pour montrer probablement l'attrait des jeunes pour le monde occidental et le progrès, le petit lors d'un voyage à la ville reste scotché devant toutes les télévisions. De retour chez lui, il ne fait que dire "Je veux une télévision". Vision de nouveau très simpliste. Qui donne aussi envie de dire devant ce sale gamin: "On ne dit pas je veux, mais je voudrais."

A la fin, alors qu'il ne restait surement que quelque minutes, j'ai arrêté le DVD, manquant de m'endormir. Car si je regarde des films aux Baby-sitting, c'est pour m'occuper mais aussi pour me tenir éveillée. Et là, c'était pire que si j'avais pris un somnifère. Même une fois la télé éteinte, je restais plus éveillée à ne rien faire!

Vous l'aurez compris, j'ai totalement détesté ce film. Par contre, si la Mongolie vous attire, regardez plutôt le Chien jaune de Mongolie

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Hotel Rwanda et Sometimes in april

Deux films. Un sujet.

Le premier, Hotel Rwanda, je l'ai pris en cours de route, hier soir. Il en était à la moitié, mais ça ne m'a pas empêché de suivre l'histoire, puisqu'elle fait partie de l'Histoire d'un pays, Histoire empreinte d'horreur.

Le second, je l'avais vu à l'école. C'était lors d'une semaine Burundi, car même si l'histoire se passe au Rwanda, le Burundi a connu pareils massacres.

Deux films. La même horreur.

A chaque fois que j'entends parler de ce génocide, que je vois un film à son sujet, je suis prise d'un même sentiment d'horreur. Qui ne le serait pas? Face à ces corps qui s'entassent, face à ces personnes tuées à coups de machettes, face à tous ces morts qui s'amoncellent dans l'indifférence mondiale.

Deux films. Une vérité.

Et chaque fois, je me pose les même questions. Comment, alors que les pays occidentaux juraient "plus jamais ça" après la seconde guerre mondiale, l'ONU et la Belgique, la France ont-ils pu se retirer? Ne pas réagir?  L'hypocrisie de mon pays, la Belgique, alors qu'elle était l'ancien colon. Elle s'est retirée, a laissé la haine interethnique monter et n'est pas intervenue.

Ce génocide a été un comble d'horreur par sa rapidité, ses moyens de tuer, et la réaction des pays étrangers. Aussi, on ne peut s'empêcher de se demander comment un peuple a-t-il pu tuer ses collègues, voisins parfois même famille. Et pas en les envoyant dans des camps loin de chez eux, mais en les tuant.

Un frisson d'horreur et en même temps, des points positifs. Malgré le génocide, le Rwanda se reconstruit. J'ai connu une étudiante qui allait devenir infirmière en Belgique, après un voyage dans sa famille rwandaise, elle a décidé de rentrer dans son pays d'origine pour relever le pays. Elle nous a dit qu'elle avait vu plein de projets, de choses qui se mettaient en place et qu'elle voulait en faire partie. Je ne peux que approuver. Elle quitte le confort qu'elle connait ici pour rejoindre un pays en reconstruction, en Afrique, continent le plus pauvre du monde. 

Les génocidaire commencent à être condamnés, les tribunaux se mettent en place et on peut espérer que justice soit rendue. 

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Rescue Dawn

Rescue Dawn est un film de Werner Herzog dans lequel joue Christian Bale.  (L'empire du Soleil, Batman Begins, Le nouveau monde,...)

Rescue Dawn raconte l'histoire vraie d'un pilote lors de la guerre du Vietnam qui va s'écraser lors d'une mission. Perdu en pleine jungle, il va être emprisonné dans un camp.

Je n'ai pas aimé principalement parce que je n'aime pas les films d'actions. (combats, torture, captivité, ...) Aussi, je n'aime pas particulièrement l'air de benêt que prend l'acteur principal pendant tout le film. Ok, il ne comprend pas la langue et OK, ça doit pas être facile d'être perdu en pleine jungle. Mais par pitié, ferme cette bouche!

Néanmoins, sachez que toutes les personnes qui l'ont vu avec moi ont apprécié, selon des degrés différents. Aussi quand je dis film d'action, je suis plutôt émotive alors vous attendez pas à Massacre à la tronçonneuse

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Bienvenue chez les ch'tis

On ne le présente plus. Le récent film de Danny Boon est déjà un film culte. En seulement 5 semaines, Bienvenue chez les Ch'tis dépasse la Grande Vadrouille qui détenait le précédent record du film français le plus vu au cinéma. Et il peut dorénavant prétendre au record mondial d'entrées en France détenu par le Titanic avec 20 millions d'entrées.

Mais qu'est-ce qui fait son succès? Le film n'est pas mauvais, les personnages attachants mais surtout, c'est l'effet boule de neige. On ne parle plus que de ce "petit" film dont le budget était de 11 millions d'euros. (Titanic: 200 millions de dollar)

Après le bide d'Astérix et Obélix aux Jeux Olympiques, c'est la revanche du "vrai" cinéma. Celui qui compte sur le scénario et la prestation des acteurs et non pas sur les noms à l'affiche, les effets spéciaux et la promo.

Et moi, qu'en ai-je pensé? Parce qu'avec tout le randam que ce film fait, il fallait bien que j'aille le voir. Quand je vous parlais d'effet boule de neige! Eh bien, j'ai aimé, j'ai ris. Mais, je n'ai pas trouvé ce film exceptionnel. L'humour est un peu lourd et certaines scènes trop longues. Si je le compare avec Astérix et Obélix mission Cléopatre et Podium qui sont les deux comédies qui m'ont le plus fait rire, Bienvenue chez les Ch'tis est beaucoup moins drôle. 

L'histoire, c'est celle  de Philippe Abrams, fonctionnaire à la Poste qui veut se faire muter. Toujours plus au Sud, en espérant arriver à la Côte d'Azur. Seulement (vous découvrirez pourquoi dans le film), il se fait muter dans le Nord. Chose terrible car là-bas, il fait froid, les gens sont rustres, saouls, ils parlent bizarrement. Une fois sur place, il découvrira que ce n'est pas aussi terrible que ce qu'on croit. 

Alors, allez le voir si vous voulez que ce soit un film français et non plus Titanic qui détienne le record d'entrée en France (si vous habitez en France, évidemment) Aussi, si vous aimez bien les comédies à l'humour pas toujours très fins. Sinon, je crois que vous pouvez attendre sa sortie en DVD, les places de cinéma c'est comme les denrées alimentaires, ça ne fait qu'augmenter, ma bonne dame!

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Juno

Juno est une comédie. Et parle de la grossesse d'une ado de 16 ans. Contradictoire? Un peu comme tout le film. Juno réalisé Jason Reitman, nous parle d'un évènement qui semble devoir être dramatique et qui se passe pourtant le mieux du monde dans le meilleur des mondes. Drôle oui, réaliste, ça m'étonnerait.

Ca n'empêche. Ellen Page, l'actrice principale qui campe l'héroïne, a vraiment du talent. Et les situations sont là pour nous faire rire. Le franc-parler du personnage et sa bizarrerie ainsi que celle des personnes qui gravitent autour d'elle, père, belle-mère, petit copain, meilleure amie, ... donne des répliques cinglantes.

J'en avais vraiment entendu beaucoup de bien. Même que ça se rapprochait de Little miss sunshine, alors je n'ai pas hésité à aller le voir. J'avoue avoir été un peu déçue, même s'il est très bien, parce que j'en attendais beaucoup. 

Je ne vous ai même pas encore dit sur quoi tourne l'histoire: Juno tombe enceinte et décide de porter sa grossesse à terme pour donner l'enfant à un couple d'adoptant.  Et ce couple, ce ne sera pas n'importe quoi!

J'ai adoré la BO du film et le générique. (Quoi. On s'en fout?) 

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Goodbye Bafana

Une des nombreuses raisons de mon silence était mon élocution sur l'apartheid. Et comme nous avions besoin d'un Powerpoint, nous avons cherché à voir quelques films illustrant notre sujet pour pouvoir y picorer des extraits. Le hasard faisant parfois bien les choses, j'avais justement chez moi, Goodbye Bafana, sans pourtant jamais  l'avoir vu. C'était l'occasion de le faire.

Goodbye Bafana  raconte l'histoire du geôlier de Nelson Mandela. James Gregory parlait la langue maternelle de celui-ci, l'ayant apprise auprès un d'un d'enfance, noir donc. Il doit censurer ses lettres, contrôler les parloirs et récolter diverses informations pouvant servir au pouvoir en place. En période d'apartheid, une relation privilégiée va s'installer entre les deux hommes.

Le film éclaire peu sur ce qu'a été l'apartheid, mais donne tout de même un certain regard. Nelson Mandela a passé 27 années de sa vie en prison avant de devenir président. Il est toujours resté fidèle à ses idéaux et s'est battu pour un pays libre et multiracial.

Le film, récent (2007), a une couleur très "américaine" mais la fin surtout, est très juste. Après le long et consistant travail que j'ai fait sur l'apartheid, j'en connais beaucoup sur le sujet. Et je trouve qu'il devrait avoir une plus grande place dans la connaissance générale des gens. En effet, peu de personnes connaissent l'histoire de l'Afrique du Sud et ce qui a été un séparation totale entre races, une politique visant le développement séparé des races. Le racisme poussé à l'extrême.

Si vous n'y connaissez pas grand chose, je pense que ce film est un bon point de départ parce qu'il est très grand public et divertissement. (sans exagérer non plus) 

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It's a free world

It's a free world, de Ken Loach, est une satire contre le libéralisme. Ken Loach, réalisateur engagé, nous livre un film très critique envers le capitalisme et le libéralisme en nous montrant ses pires travers. (enfin, on espère que ce sont les pires)

Angie va de boulots en boulots. Une fois encore, elle vient de se faire virée après qu'on ait fait miroiter un poste de cadre. Elle travaillait dans une agence de recrutement et décide de lancer sa propre affaire avec Rose, son amie. Mais, au début, elle n'est pas dans les règles, elle n'a pas de bureau et ne paie pas de taxes. Pour elle, tout ça est provisoire.

Mais seulement, appâtée par l'appât du gain, elle va sombrer dans des pratiques douteuses où elle va lâcher les amarres de sa morale.

Un film où l'héroïne n'a aucun scrupule, tout pour elle et tant pis si les autres crèvent. C'est comme ça qu'elle fonctionne. Un peu caricatural, il nous montre néanmoins d'autres réalités de monde libéral, monde où l'on peut tout faire.

Toujours le même conflit: multinationales contre petits producteurs, cartel de prix, subvention des pays du nord, exploitation de travailleurs, l'argent contre l'éthique.

Après, on fait son choix. On adhère au commerce équitable, on est écolo, on accepte de faire du bénévolat parce que, comme c'est dit à un moment dans le film, il n'y a pas que l'argent dans la vie ou c'est chacun pour soi et tous pour moi.  

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Into the wild

Notre de religion que je déteste au plus haut point nous a emmené voir Into the wild. Probablement que le film n'aura rien à voir avec le cours, ou plutôt que le cours parlera du film ne ressemblera à rien.

Cela semble mal parti pour le film ce début de critique, n'est-ce pas? Et pourtant, ce film de Sean Penn est magnifique. Et magnifique, c'est le mot. Humain, aussi. Touchant.

J'avais lu beaucoup de critiques, toutes très bonnes. Quand le film a démarré, on s'est retrouvé à la fin de l'histoire. Parce que le film ne suit pas le cour linéaire du temps. (il alterne flashback et éllispe) Et avant de me rendre compte qu'il y aurait des flashback, je me suis dit: "****, on va avoir droit à 2h30 en pleine nature, seul donc sans dialogue, avec pour toute action, la mort d'un Caribou?"

Heureusement, ce film est super. On suit le rite initiatique de "Alexander Supertramp" (nom qu'il se donne), une partie avec la voix Off de la sœur, une partie avec des dialogues. (comme un film normal, quoi) 

Tout au long de son parcours, il va faire une foule de rencontres, toutes plus touchantes que les autres. 

J'ai trouvé ce film très juste au niveau des sentiments et de tout ce qui en ressort. Après, je me suis dit que les acteurs présents jouaient vraiment mais vraiment bien. Il n'y a pas un personnage qui sonne faux. Tous m'ont plu, et j'ai un coup de cœur pour chacun d'eux. Et bien sûr, pour l'acteur principal aussi. Emile Hirsh. Je me suis rendue compte en cherchant l'affiche sur internet que j'avais déjà vu un film avec cet acteur. D'un tout autre registre, d'ailleurs: The girl next door. J'avais bien eu par moment cette impression pendant le film, mais très vaguement.

Vous l'aurez compris, c'est un film que je conseille. Sachez toutefois qu'il dure 2h27. Ce n'est pas du tout long quand on le visionne. Mais ne prévoyez pas ce film si vous voulez vous coucher tôt, allez au resto après ou que sais-je encore. Bonne vision!

 

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