Mercredi 22 Octobre 2008
Waltz with Bashir
Par barnabe, Mercredi 22 Octobre 2008 à 11:36 GMT+2 dans J'ai vu...
Sabra et Shatila. Deux mots, deux noms? Pour moi, c'était juste des sons à consonance exotique. Je n'avais aucune idée de ce qu'ils voulaient dire. Seulement, derrière la tintement ensoleillé, j'entendais la tristesse, pas vraiment envie de sourire.
Maintenant, je sais que ces deux villages ont été les lieu de massacres. Au Liban. Il y a peu (2006?), il y a eu de nouvelles attaques d'Israël au Liban. Mais avant? Avant, je n'étais pas née. Ca n'empêche pas les choses d'exister et d'avoir étés.
Waltz with Bashir raconte sans vraiment raconter cette période de l'Histoire, mais surtout une période de la vie d'un jeune homme, quand il était soldat, jeune et insouciant.
Quand les souvenirs remontent, ces souvenir qu'il avait pourtant effacé de sa mémoire. Il va partir à leur recherche et essayer de découvrir ce qui le hante.
Un film sur la mémoire, la guerre, toujours l'absurdité de la guerre.
Enfin, peut-être que dans pas si longtemps que cela, il y aura un peu moins de guerres sur terre, Obama a l'air bien parti dans les sondages. Espérons qu'il soit réellement moins bête que son prédecesseur. (mais serait-il possible qu'il en soit autrement?)
Pour qualifier ce film, je ne dirai pas que c'est un beau film. Pas parce qu'il n'est pas bien réalisé, au contraire, mais simplement parce qu'un film sur la guerre ne peut jamais vraiment être "beau". Disons que c'est un film grave réussi. (à ne pas comprendre "grave réussi", mais "film grave" et "réussi")
J'avais lu Persepolis et j'avais adoré. (
Good Bye Lenin!, c'est un film que j'ai envie de voir depuis très longtemps, en fait, depuis sa sortie au cinéma. Sauf que ma petite famille a profité d'une de mes absences pour aller le voir. En même temps, je ne peux pas leur en vouloir. Mais alors, à chaque fois qu'on louait un DVD l'argument on l'a déjà vu ressortait.

