Barnabé et tout mon bric à brac

The good girl

Samedi soir, babysitting. 4 enfants. Silence enfin grâce au marchand de sable. Je m'installe dans le salon et je regarde the good girl, 2ème DVD que l'on a reçu à un concour sur internet. J'étais crevée, on avait gagné ce DVD et il n'était qu'en VF ou NV (Nederlands Versie) Bref, j'avais déjà des a-priori avant de commencer. Le film n'a pas aidé, j'ai détesté.

Le film est aussi ennuyant et triste que la vie de l'héroïne, campée par Jennifer Anniston. Durant tout le film, elle tire la tronche (comme sur la couverture du DVD) et rien ne change durant tout le film. Même avec son amant, elle n'arrive pas à être heureuse. Tous les soirs, elle rentre et retrouve son mari et son ami pété sur le canapé. Et tous les soirs, elle peste.

Peut-être est-ce les circonstances dans lesquelles j'ai regardé le film, peut-être est-ce tout simplement le film. Bref, je ne le vous conseille pas, même si, sur internet, les critiques sont plutôt bonnes. 

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L'empire du soleil

L'empire du soleil, réalisé par Steven Spielberg, raconte l'histoire d'un fils de diplomate anglais à Shangaï pendant la seconde guerre mondiale. Quand en 1941, les japonais envahissent la Chine, son destin va basculer. Ses parents et lui essaient de s'enfuir, mais ils se perdront de vue. Il va alors être enfermé dans un camp de prisonnier et apprendre à survivre. Ingénieux, il prend les difficultés comme une grande aventure.

C'est un beau film. Et l'acteur principal, Christian Bale, joue très bien ce petit garçon. Mais je l'ai quand même trouvé un peu long (2h34) même si c'est la lenteur du film qui fait sa beauté. Si ce film se passe dans un contexte de guerre, il est pourtant peu violent. Il y a beaucoup de beaux sentiments, de scènes d'émotion avec une musique lente en arrière fond.

Par contre, je n'ai pas beaucoup aimé la toute fin. Mais bon, je ne vais pas vous dire ici en quoi elle consiste. 

Nous avions reçu ce DVD en jouant à des jeux gratuits sur internet. Mais, je n'irais pas l'acheter si ce n'était pas le cas. Pour ceux qui aiment les films lents.

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Paranoïd Park

Paranoïd Park de Gus Van Sant a reçu le prix du 60ème anniversaire du Festival de Cannes. Ce film parle de la culpabilité d'un adolescent qui a tué sans le vouloir un cheminot.

On voit la peur d'être emprisonné, la culpabilité, le besoin de parler, l'horreur que le jeune ne sait plus gérer. Mais en même temps, qui même parmi les adultes saurait gérer cela?

Lorsqu'il y a un meurtre, la famille demande réparation. Que le meurtrier soit emprisonné, qu'ils aient des dédommagements, que la faute ne puisse plus être commise quand cela est possible, ... Par toutes ces demandes, elle essaie de faire son deuil. 

Mais quand l'assassin a fait un homicide involontaire. Il roulait trop vite, sous l'emprise de l'alcool, n'avait pas voulu frapper si fort, ne savait pas qu'il avait un problème cardiaque, une allergie, ... Bref, il a fait une erreur qui a coûté la vie à un homme. Même s'il y a toujours une part de responsabilité, ce n'est pas sa faute. En tout cas, il ne l'a pas voulu. Pourtant, il doit purger des peines de prison, souvent minimes, mais quand même. Et puis mis à part la prison, ce n'est pas le pire. Le pire c'est la culpabilité qui va le suivre toute sa vie durant. Comment vivre en sachant qu'on a tué quelqu'un?

Pour un gangster qui ne respecte rien même la vie, c'est simple, naturel, peut-être dans son éducation. Mais pour quelqu'un qui si l'on veut n'était pas destiné à ça. Quelqu'un qui se comportait toujours bien, qui avait une vie stable. Tout d'un coup, il sait que quelqu'un est six pieds sous terre par sa faute. Personnelement, j'aurais beaucoup de mal à vivre avec ça.

Pour les parents, les proches de la victime, vous êtes fautifs. C'est vrai, vous rouliez à 140 au lieu de 130. Mais qui n'a jamais fait d'excès de vitesse? On en commet régulièrement, et ce n'est pas pour ça qu'ils ont à chaque fois des conséquences désastreuses. Le jour où vous appuyez un peu trop sur le champignon, et que cette fois-là, cela entraine la mort d'une tierce personne, vous allez regretter votre faute toute votre vie. Pourtant, les automobilistes trop rapides continuent à rouler trop vite tout en sachant le danger. Et si les radars les font un peu râler, ils ne pensent pas à "la faut à pas de chance".

On fait tous des erreurs dans la vie. Les excès de vitesse en sont l'exemple le plus banal. Mais pensez aux fois où vous grillez un feu rouge, où vous oubliez d'éteindre le four, où vous laisser trainer un objet qui devrait être rangé, où vous vous battez sans que cela dégénère. Souvent, la vie continue, tout se calme. Les risques ne sont que des probabilités et vous êtes arrivé à temps pour écarter le danger. 

J'ai souvent pitié des accusés qui ont commis un homicide involontaire. Surtout ceux qui avaient trop bu ou qui étaient en excès de vitesse parce que ce sont les plus fautifs. Ceux qui ont le plus de responsabilité dans l'acte qu'ils ont commis. Ceux-là auront de plus lourdes peines de prison et plus dur à se déculpabiliser? Parce que même s'ils ont commis une faute cela ne veut pas dire qu'ils ne méritent plus de vivre. J'entends par là, croquer dans la vie à pleines dents.

Quant au film, j'ai beaucoup aimé. Parce que l'on sent très bien les sentiments de l'ado, et moi, je me suis imaginée à sa place. De plus avec les flash back, les jeux de caméra, la voix off, c'est un film très réussi. Avis aux cinéphiles. (n'allez pas vous imaginer que c'est un film d'action) Donc, aux cinéphiles. 

 

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Le vent se lève. (et se recouche aussitôt)

Hier soir, ma mère avait loué un DVD: Le vent se lève, de Ken Loach. Palme d'or à Cannes, un film à voir.

On s'installe et on regarde. Scènes violentes, cris, pleurs, ambiance de terreur.  Puis, vint un moment où je n'ai plus tenu. Quand ils attachent un type et on voit qu'il tient dans sa main une pince. Je regarde ma mère et je dis: Ils vont le torturer. J'hésite un peu, puis me lève, j'irai me coucher et je dormirai.

Ah, moi et les films violents, c'est pas ça. Même les interdit aux moins de 12 ans peuvent me terrifier. A la maison, ça va, tu pars. Un DVD loué c'est 3€, pas grave. Mais au cinéma, déjà tu as payé ta place, mais en plus, si t'es accompagné tu sais que si tu sors tu vas devoir attendre dans les fauteuils à l'extérieur, passionnant. 

On avait été voir Master and Commander après l'amputation du garçon, même si j'avais fermé les yeux durant toute la scène, je suis restée dégoûtée. J'ai détesté ce film rien que pour cette amputation. Je me souviens du visage du garçon qui mord un bout de bois entre ses dents pour pas se les éclater.

Les films deviennent de plus en plus violents, il y a de plus en plus de scènes de nu, les insultes sont courantes. D'après les spécialistes, la population s'habitue et c'est pourquoi pour la choquer il en faut toujours plus. Apparemment, je ne fais pas partie de ces gens qui s'habituent à l'hémoglobine. Les films de guerre, ça me terrorise.

Un soir, mes parents regardaient Qui veut sauver le soldat Ryan ils nous avaient dits d'aller nous coucher. On avait tellement pesté, râlé, et puis on avait promis qu'on monterait si c'était trop dur. J'ai tenu 5 minutes: le début du débarquement. Je ne me souviens plus si j'ai dormi cette nuit-là, mais si oui, mal. J'ai encore en tête les entrailles d'un soldat qui sortent et celui-ci qui les retient de ses mains.

Avouez, Ratatouille, il est mignon! 

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Michaël Clayton.

Michaël Clayton réalisé par Tony Gilroy est un thriller écologique. Thriller écologique, un nouveau genre? Ben pas tant que ça, rappellez-vous Erin Brockovich. D'ailleurs, Steven Soderbergh son réalisateur a produit ce film.

Ces deux films sont très semblables, mais aussi, selon moi très réussi. Ici, il y a plus de supsens qu' Erin Brockovich, c'est plus un thriller. Avec flsh back dès le départ, et assassinats. Pour celles qui aiment, l'acteur principal est George Clooney, moi, je le trouve pas si terrible, mais je sais qu'il remporte la faveur de pas mal de femmes.

Michaël campe un "nettoyeur", un personnage dont le métier reste flou pendant une bonne partie du film. Un avocat devient fou après six ans de procès où il défend UNorth, une société d'engrais. Mais est-il réellement fou? A-t-il découvert quelque chose? Michaël qui a l'air de bien le connaître va creuser un peu.

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Mon frère est fils unique.

Mon frère, hier, voulait absolument regarder la finale de la Coup du Monde de Rugby. Nous, on voulait regarder un DVD. Comme il avait déjà regardé la petite finale vendredi soir, et donc monopolisé la télé, on lui a dit qu'on avait la priorité. On a une télévision alors il faut faire des choix. De plus, il ne s'intéresse au rugby que depuis le début de la Coupe du Monde, ça ne le fera pas mourir de rater ce match.

Quelques temps plus tard, ma mère a une idée, on va au cinéma et il peut voir son match. En même temps, on peut vraiment choisir un film qui nous plait, parce qu'on a des goûts assez différents. (mon frère aime l'action comme la plupart des adolescents écervelés) (je suis sévère, et alors?)

On a choisi Mon frère est fils unique des réalisateurs Daniele Luchetti et Fabio Conversi et des mêmes scénaristes de La meglio Giuventu: Sandro Petraglia et Stefano Rulli. Ma soeur et ma mère l'ont vu (6h, parce d'abord tourné pour le petit écran) Moi, je l'ai vu en partie, mais je ne m'en souviens plus bien.

L'histoire se passe en Italie dans les années 60-70. Accio, alias la Teigne, est survolté et s'oppose à sa famille. Au point de s'inscrire au Parti Fasciste alors que son frère est communiste. Ce film parle plus de révolte et d'opposition que de conviction et ne prend pas parti pour un des deux camps. La Teigne est aussi amoureux de Francesca, la copine de son frère. Il nous montre l'Italie avec ses manières de vivre et le machisme fort présent, les idéologies qui s'affrontaient l'époque, la jeunesse qui voulait refaire le monde, ...

J'ai beaucoup aimé. Cela faisait longtemps que je n'avais aimé un film comme cela. On est vraiment pris dedans. Je me suis attaché au personnage principal alors qu'il se montre par certains des côtés détestable. Et puis cette belle histoire d'amour qui n'aboutira à rien, parce que c'est la copine de son frère. En plus, l'acteur, Elio Germano, est, je trouve, très beau. D'une beauté attypique, mais je préfère cela à la gueule de macho de son frère. Je vous le recommande très chaudement. C'est génial, prenant, émouvant!

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Ratatouille

Jeudi, jour ousque nous les belges francophones on avait congé. (fête de la communauté française:dans la joie et la bonne humeur) J'ai été voir Ratatouille, ou plutôt, Rat*a*too*ee! Ouais, même que j'ai même pas honte, et que j'assume pleinement! D'ailleurs dans la salle, il y avait majorité d'adultes (pas étonnant, en VO)

D'ailleurs, cela m'a impressionné. L'âge des enfants présents. Il y en avait qui devaient avoir limite 8 ans. Et je vous rappelle, c'était en VO. En VO, c'est à dire sous-titrés. (j'insiste, parce que bien souvent j'oublie qu'à une période de notre vie on ne savait pas lire) Bon, il pouvait bien avoir quelques anlgophones, mais les autres nains, ils lisaient. Même que certains sont partis après quelques temps, l'enfant suivait pas. Pourtant, à l'entrée, on nous a bien précisé que c'était en VO. (oui, je fais très jeune)

Bref, j'ai aimé. C'était drôle, gentil, un bon petit dessin animé. Mais malgré tout, un dessin animé. Donc, si c'est bien pour les enfants, je dirais que c'est pas ce que j'ai vu de mieux ces derniers temps.

Mais pourquoi j'ai été voir un dessin animé, me direz-vous? D'abord, parce que dès que j'ai vu cette image, j'ai adoré le  Rat*a*too*ee, prononciation de Ratatouille pour les petits English. Fallait me voir avant d'entrer au cinéma. Je faisais que de le répéter en faisant "sauter" les syllabes. Fan! Aussi, ce sont les enfants que j'animais pendant mon mois d'août qui m'ont donné le virus. Quand un petit de trois ans, vous dit avec l'excitation qui lui est propre qu'il a été voir Ratatouille avec grand-ma. Et qu'il le prononce comme vous avec un sourire gigantesque, ça vous donne envie d'aller le voir. D'ailleurs, sachez que quand dans un baby-sitting les enfants regardent un DVD, c'est le grand enfant qui s'amuse le plus. 

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Copying Beethoven

Copying Beethoven a été réalisé par Agnieszka Holland. Les rôles principaux, Beethoven et Anna Holtz, sont interprété par Ed Harris et Diane Kruger.

Je ne suis pas spécialement fan de la musique classique. Mais ce film met bien en valeur la musique de Beethoven. L'histoire, fictive, n'est en elle-même pas terrible. Au final, ce que j'ai préféré dans le film est justement la musique. A moins que vous n'aimiez la façon de jouer de Diane Kruger, je vous conseille plutôt d'écuter un CD du compositeur.

Je suis sévère, pourtant j'ai aimé, mais c'est quand même bof. Bref, je suis pas claire, mon avis est nul. Point barre. Je suis vraiment pas douée pour les critiques de film. 

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From Hell

From Hell, est une enquête menée par l'inspecteur Fred Abberline, joué par Johnny Depp sur les mistérieux meurtres de Jack L'éventreur. Réalisé par Allen et  Albert Hughes, l'histoire se passe à Londres en 1888. Des prostituées se font assassinées sauvagement. 

Johnny Depp est comme toujours magnifique. Habituellement, je n'aime pas les films qui font peur, mais celui-ci m'a plu. Peut-être parce qu'il n'est pas effrayant et que je l'ai vu dans la matinée. Il m'a un peu fait penser à 7even. Ces deux films sont construits d'une même façon, une enquête, un tueur en série et des meurtres systématiques. Sauf qu'ici, c'est beaucoup moins gore. On ne voit pas trop de détails, les cadavres sont seulement entre-apperçu, et ça me suffit.

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Je vais bien, ne t'en fais pas.

Hier soir, et comme pour tout le week-end, j'étais toute seule, vraiment toute seule. Pour beaucoup, ça n'a rien d'exceptionnel, mais pour moi, comme c'est la première fois, ça avait un parfum de liberté absolue, génial. Enfin, je vais rectifier, parce que je n'étais pas toute seule, j'avais invité des amies.

J'ai tout préparé, comme une grande. J'ai fait une lasagne moi-même et j'ai été cherché un DVD. Arrivé au loueur de DVD, j'apprends qu'il faut être majeur pour se faire une carte de location. Toute ma famille étant en France (et moi, en Belgique), ça posait problème pour avoir leur carte. Je demande gentiment si c'est vraiment pas possible, assez impressionnée par le vendeur à l'allure de videur de boîte.  Il me demande si je n'ai pas de la famille à qui je pourrais emprunter la carte, et je lui dis que je ne sais pas l'avoir. Il me demande alors juste le nom de mon père. Et me tend mon DVD, en me faisant remarquer que je lui ressemble beaucoup. Je n'ai absolument pas du prouver que j'étais sa fille, ma tête suffisait.

Je vais bien, ne t'en fais pas a été réalisé par Philippe Lioret. Ce film est très touchant, émouvant et triste. Il a été nominé aux Cesar du meilleur film. L'héroïne, Lise alias Lili, rentre d'Espagne et apprend que son frère jumeau est parti après une violente dispute avec son père. Ne le voyant pas revenir, n'ayant aucun appel de lui, elle tombe dans une dépression.

J'ai vraiment aimé, c'est un très beau film. Je le conseille à ceux qui aiment ce genre de film. 

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Pirates des Caraïbes 3

Mercredi, souvenez-vous de ce jour béni. C'était congé.  Je me suis dit, allons au cinéma, Pirates des Caraïbes 3 ne va plus tenir très longtemps dans les salles. Déjà, il n'était plus joué qu'au Kinépolis, cinéma que je déteste parce qu'on se sent comme dans une usine où tout est calculé pour plus de rentabilité. Mauvaise surprise déjà, places numérotées que l'on choisit à la prise des tiquets. (à une borne automatique, vive la convivialité) On était au 4ème rang, et bien, je plains ceux qui étaient aux premiers. Voir un film collés à l'écran, c'est pas génial.

Petit stress pendant les bandes annonces, elles sont toutes en néerlandais, sans être sous-titrées en français. Là, je me souviens que sur mon tiquet, il y a marqué OV et non Vo, comme j'ai l'habitude de le voir. *Tilt*, OV=Originaal Versie. Anglais uniquement sous-titré en néerlandais. Vite, on ressort de la salle, je demande à un vendeur si c'est sous-titré dans les deux langues. Oui. Tant que Leterme n'aura pas fait exploser la Belgique ça restera comme ça. Bon, retour en salle, le film commence.

Je vous le dit tout de suite, j'avais adoré le 1er et le deuxième, mais je n'ai vraiment pas aimé celui-ci. Le scénario ne ressemble plus à rien, les combats sont trop longs, la fin, je l'ai vue venir bien à l'avance, ... Nul. Ce qui m'avait plus dans le premier, c'était l'histoire, l'ensemble. Dans le deuxième, l'humour, je riais seule dans le salle. Mais là, rien ne m'a accroché. Tant pis, et vu la dernière scène, si ils font un quatrième, je le promets, je n'irai pas le voir!

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Harry Potter 5

Héhé, alors que le tome 7, dernier tome tant attendu est sorti samedi, j'ai été voir au cinéma le film du 5. J'aime beaucoup Harry Potter mais sans être fan. Et je ne relis pas mes livres. Ce qui fait que j'avais oublié la majeure partie de l'histoire. J'étais donc assez surprise quant à l'enchainement des évènements. C'était comme si je découvrais l'histoire pour la première fois. J'ai adoré. Je me suis complètement laissée immerger dans ce monde de magie et me suis laissée subjuguer par les émotions. J'ai même failli lacher une 'tite larme, c'est-y pas mignon?

Je n'ai pas eu le désavantage des grands fans. J'ai trouvé que le film reflétait bien le roman, mais vu que je ne m'en souvenais pas vraiment, je suis pas très objective.

Je n'ai pas non plus eu les désavantages de ceux qui n'ont pas lu le roman. Eux qui comme mon père n'y comprennent rien et manquent de s'endormir.

Donc, j'ai adoré mais c'est fort probable que pour une raison ou une autre vous n'aimiez pas. De toute façon, c'est un film à voir!

P.S.: Dans un ou deux jours, histoire que je termine mon roman actuel, j'entame HP7, et je boucle enfin cette saga. 

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Les temps qui changent.

Les temps qui changent est un film réalisé par André Téchiné. Pendant tout le film, j'ai eu l'impression d'attendre quelque chose. Comme si même une fois terminé, on a loupé l'élément déclencheur de l'histoire. D'ailleurs, celle-ci est presque inexistante. Il ne se passe rien.

Je vous le déconseille fortement mais si vous êtes quand même tenté, voici le résumé d'allociné:
Antoine est envoyé à Tanger pour superviser un chantier. Il y retrouve Cécile... Ils se sont aimés il y a trente ans, se sont quittés, et ne se sont jamais revus. Elle, s'est mariée au Maroc et a refait sa vie. Lui, n'a jamais su oublier, ni guérir. Il n'a plus qu'une idée en tête : la reconquérir.

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La diable s'habille en Prada.

Affiche du filmQuand il est sorti au cinéma, je n'ai pas eu le temps d'aller le voir. J'ai pesté, parce que selon les critiques surtout celles des blogs de mode, le film était génial, satirique, en gros c'était vraiment pas de chance! Je dis "c'était" parce que maintenant, je l'ai vu, une amie me l'a prêté, elle s'était d'ailleurs endormie devant, à cause de l'heure tardive, selon elle. J'aurais du prêter un peu plus attention à ce détail parce que mon verdict, c'est que c'est un film cucul-la-praline. (ouais, autant que mon expression).

Du début à la fin, tout est prévisible, les scènes se répètent presqu'à l'identique et on n'apprend rien (enfin, je trouve) de l'univers des magasines féminins. (parce qu'on ne me fera pas croire que cela se passe réellement comme ça) Prenez en exemple, les scènes où la tyrannique Miranda dicte ses volontés: cela se passe toujours de la même manière, précipitation, regard déconfit et finalement solution miracle qui rend l'héroïne très fière d'elle-même. Ou sinon, celles où elle juge une collection, des photos, une maquette, ... Toujours impitoyable, toujours en avance.

Je m'attendais à une simple comédie légère mais j'ai trouvé ça ennuyant, comparé à "Prête-moi ta main", ça vaut pas grand chose.  

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La vie des autres.

Affiche de "La vie des autres".Réalisé par Florian Henckel von Donnersmarck, La vie des autres, raconte l'histoire d'un écrivain talentueux Georg Dreyman, dans les années 80 en Allemagne de l'Est. Soupçonné de ne pas adhérer aux idées du parti, il est mis sous écoute. 

Ce film montre bien l'ambiance qui régnait sous la dictature du Parti Socialisme. Seuls les personnes les plus banales, personnes sans intérêt, n'étaient pas écoutées. D'ailleurs, le nombre de gens qui tentaient de fuir vers l'Allemagne de l'Ouest ou de suicider était important. Ce film permet de comprendre l'état d'esprit des gens et montre comment le peuple a pu venir à bout du Parti, en démolissant le mur de Berlin.

Avec ce film, je me rends compte de la chance qu'on a de vivre dans une démocratie où les services secrets même s'ils existent (la preuve avec le russe empoisonné en Grande-Bretagne, probablement par le Kremlin) ne cherchent pas en chacun de nous un traître. Un pays où la liberté d'expression est devenue banale.

Je vous le conseille vivement. Le scénario est très réussi. Et dans un monde qui était devenu inhumain, une grande part d'humanité en ressort. 

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